Auteurs

  • ANCEY Christophe

    Christophe Ancey est docteur-ingénieur diplômé de l'École Centrale de Paris et de l’École Nationale Supérieure d’Hydraulique et de Mécanique de Grenoble. Il a réalisé sa thèse sur la rhéologie des écoulements granulaires sous la direction de Pierre Evesque et Philippe Coussot de 1994 à 1997 : Il a travaillé de 1998 à 2003 comme chargé de recherche (rhéologie) au Cemagref au sein de l'équipe « protection contre les érosions », devenu depuis le laboratoire « Erosion Torrentielle, Neige et Avalanches » de l’IRSTEA. Depuis 2003, il est professeur de mécanique des fluides à l’EPFL et il dirige le Laboratoire d’Hydraulique Environnement. Il mène des recherches sur les écoulements de suspensions granulaires et le transport de particules. En parallèle, il a créé avec Claude Charlier et Vincent bain une structure de conseil (Toraval) pour l'ingénierie paravalanche et l’hydraulique torrentielle, ce qui lui a offert un vaste champ d’applications à ses développements théoriques. Enfin, il est éditeur associé pour Water Resources Research and Journal of Geophysical Research: Earth Surface, deux revues phares du domaine des sciences de l’eau.

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  • ARNAUD Fabien

    Fabien Arnaud est directeur de recherche au CNRS, affecté au laboratoire EDYTEM (Environnement DYnamique et TErritoire de la Montagne). Il travaille à reconstituer le climat et l’environnement passés à partir de carottes sédimentaires prélevées principalement dans les lacs. Afin de comprendre les variations passées, il met en œuvre des méthodes sédimentologiques, géochimiques et géochronologique. Il est directeur du laboratoire EDYTEM depuis 2015 et a publié plus de 70 articles scientifiques sur le climat et les environnements passés dans des revues à comité de lecture. Depuis 2012 il est le coordinateur scientifique du volet « continent » du projet d’investissement d’avenir « Equipex CLIMCOR » qui vise à renforcer la capacité nationale en termes de carottages scientifiques.

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  • AUBERT Serge

    Serge Aubert (1966-2015) était Professeur à l’Université Joseph Fourier, directeur de la Station Alpine Joseph Fourier et chercheur au laboratoire d’Ecologie Alpine (LECA). Sa formation initiale en physiologie cellulaire végétale est consacrée par une thèse sur le métabolisme de la cellule végétale non chlorophyllienne au Laboratoire de Physiologie cellulaire et végétale (LPCV) à Grenoble. Peu à peu, ses travaux s’orientent vers la réponse des plantes alpines aux divers stress auxquels elles sont confrontées. Il intègre le LECA (Laboratoire d’Écologie alpine) en 2003, et collabore à de nombreux programmes de recherche portant sur la diversité des plantes alpines. Plus récemment, il s’était impliqué dans de vastes projets portant sur la distribution géographique des plantes d’altitude, en particulier sur les plantes à port compact dites en coussin dont il était devenu le spécialiste incontesté. Serge Aubert sera à l'origine de la création en 2005 de l’unité mixte de service Station Alpine J. Fourier (UMS UJF-CNRS), unité dont il assurera la direction sans interruption.

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  • BALSAMO Gianpaolo

    Gianpaolo Balsamo est né à Turin, où il a effectué ses études jusqu’au niveau de master en Physique de l’atmosphère. Sa démarche professionnelle comme prévisionniste météorologique au Service Régional du Piémont en Italie a stimulé son intérêt pour la recherche.Sa carrière commence en 2000 comme jeune chercheur au sein du Groupe de Modélisation et Assimilation pour la Prévision (GMAP) du Centre National des Recherches Météorologique (CNRM) de Météo-France, et se poursuit en 2004 dans l’équipe de Recherche en Prévision Numérique (RPN) du Service Métrologique Canadien de l’Environnement. Depuis 2006 il travaille en qualité de responsable pour la modélisation de surface au Centre Européen pour la Prévision Météorologique Moyenne Terme (CEPMMT), avec fonction de chef d’équipe depuis 2016.

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  • BARRÉ Bertrand

    Retraité du CEA (Commissariat à l’Energie Atomique et aux Energies Alternatives), et d'AREVA, BertrandBARRÉest professeur émérite à l’Institut National des Sciences et Techniques Nucléaires (INSTN), et enseignant dans plusieurs Grandes Ecoles, dont Sciences-Po/PSIA.   Il a notamment été Directeur des Réacteurs Nucléaires au CEA, Directeur de la Recherche et du Développement à COGEMA (AREVA-NC), Conseiller scientifique auprès de la Présidence d’AREVA, Gouverneur pour la France du Centre Commun de Recherches EURATOM et Membre de nombreux Comités Scientifiques Français et Internationaux.   Outre de nombreux articles, il a publié récemment : "Atlas des énergies mondiales", avec Bernadette Merenne, aux éditions Autrement (Avril 2011) "Le nucléaire, débats et réalités", aux éditions Ellipses (Juin 2011) et il est co-auteur de : "Les déchets nucléaires : Etat des lieux et perspectives", aux éditions EDP Sciences (Août 2011) et "Faut-il sortir du nucléaire ?" aux éditions Le Muscadier (2013)

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  • BELORIZKY Elie

    Elie Belorizky a été professeur de Physique à l’Université Joseph Fourier de Grenoble où il a été nommé après un séjour post-doctoral à l’Université d’Oxford. Théoricien de la matière condensée, il s’est spécialisé dans des problèmes de magnétisme, de Résonance Paramagnétique Electronique (RPE) et de Résonance Magnétique Nucléaire (RMN) dans les liquides. Il est collaborateur scientifique au laboratoire Interdisciplinaire de Physique (LIPhy) de l’Université Grenoble-Alpes (UGA) et conseiller scientifique auprès du CEA Grenoble auprès de la Direction de la Recherche Technologique (DRT) où il effectue des travaux sur l’imagerie médicale par RMN. Il est l’auteur de plus d’une centaine d’articles publiés dans des revues scientifiques internationales. Il a enseigné dans tous les cycles de l’enseignement supérieur depuis la première année de licence jusqu’à la préparation au concours de l’agrégation de physique et a donné de nombreux cours en école doctorale. Il a contribué à la création de plusieurs filières (licence, mastère, magistère). Il a aussi écrit plusieurs ouvrages de Mécanique Quantique, de Physique Statistique, de Mathématiques pour scientifiques et ingénieurs et il est co-auteur de livres plus spécialisés sur la RPE, et l’IRM (Imagerie par Résonance Magnétique).

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  • BENISTON Martin

    Martin Beniston a fait ses études universitaires en Angleterre et sa thèse de doctorat à Paris et enfin son Habilitation à l'École Polytechnique Fédérale de Zurich. Il a travaillé dans la recherche climatique en Australie, en France, au Canada, en Allemagne et en Suisse. De 1993-1996 il a partagé son temps entre la recherche sur le climat à l’Ecole Polytechnique Fédérale de Zurich (ETH-Zurich) et la vice-présidence du groupe "Impacts" de l'IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change, en français le GIEC) avant d’être nommé professeur à l'Université de Fribourg, où il a dirigé l’Institut de Géographie. En 2006, il déménage à l’Université de Genève comme professeur et directeur de l’Institut des Sciences de l’Environnement. Parmi les nombreux projets qu’il a conduits, le grand projet européen ACQWA (www.acqwa.ch) sur les ressources en eau dans un climat qui change. Il a à son actif près de 200 publications scientifiques et, en 2000, il est élu membre de l’Académie Européenne des Sciences (Academia Europea).

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  • BLIGNY Richard

    Richard BLIGNY est Directeur de recherche retraité du CNRS. Son activité s’est déroulée au laboratoire de Physiologie Cellulaire et Végétale (LPCV) du CEA-Grenoble (Unité mixte CNRS, CEA, Inra et Université Grenoble Alpes) et a porté essentiellement sur l’étude du rôle des métaux, de la nutrition carbonée et de la réponse à diverses carences chez les cellules végétales. L’étude du stress carboné l’a amené à proposer et à développer le concept d’autophagie chez les plantes et à analyser certains aspects de leur métabolisme énergétique touchant notamment au renouvellement de l’ATP. Pour pouvoir effectuer des analyses physiologiques et biochimiques qui perturbent le moins possible le fonctionnement cellulaire il a utilisé largement la Résonance magnétique nucléaire (RMN) in vivo, contribuant à développer cette technique.Il a par ailleurs créé en 1989 au col du Lautaret un laboratoire d’étude du fonctionnement des plantes de montagne et de leur écologie. Il a dirigé de 2000 à 2005 la station alpine Joseph Fourier au Lautaret qui rassemble ce laboratoire et un jardin alpin centenaire ouvert au grand public.

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  • BLONDEL Jacques

    Jacques Blondel est Directeur de recherche émérite CNRS au Centre d’Écologie Fonctionnelle et Évolutive (CEFE) de Montpellier.. Intéressé depuis le début de sa carrière par les mécanismes de régulation de la diversité biologique dans l’espace et dans le temps, il a développé une approche emboîtée de recherche à l’échelle des faunes, des assemblages d’espèces et des populations, utilisant l’espace méditerranéen comme champ d’investigation et les oiseaux comme modèle d’étude. L’hétérogénéité remarquable des paysages méditerranéens l’a amené à analyser dans le détail les mécanismes d’adaptation à la diversité des habitats, développant au sein de l’équipe de recherche qu’il a créée des approches intégrées associant la démographie la génétique, l’écophysiologie évolutive et l’éthologie. Il s’est en particulier intéressé aux rôles respectifs de la plasticité phénotypique et de l’adaptation locale par microévolution dans l’analyse des réponses aux régimes de sélection induits par les différentes conditions d’habitat ainsi que par plusieurs composantes du changement global. Auteur de près de 350 articles et de 7 ouvrages, il s’est aussi impliqué dans les questions actuelles touchant à la biodiversité (il a été président du Conseil Scientifique de l’Institut Français de la Biodiversité) et aux relations entre humains et non-humains, ce qu’il a développé dans un ouvrage L’archipel de la Vie, essai sur la diversité biologique et une éthique de sa pratique (Buchet-Chastel, 2012).

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  • BOUGEAULT Philippe

    La carrière de Philippe Bougeault a été consacrée à la recherche en prévision du temps, par modélisation numérique et par des campagnes de mesures sur le terrain. Il a dirigé le Département de la Recherche du Centre Européen de Prévisions Météorologiques à Moyen Terme (Reading), puis le Centre National de Recherches Météorologiques (Toulouse). Il est actuellement conseiller scientifique du Président de Météo-France.

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  • BOULON Marc

    Marc Boulon a été professeur, puis professeur émérite à l’Université Joseph Fourier, devenue Université Grenoble Alpes, où il a effectué sa carrière. Il a enseigné des aspects de la mécanique (rationnelle, résistance des matériaux, sols, roches, modélisation numérique), a co-organisé des cours avancés de formation pour ingénieurs géotechniciens. Ses recherches, au Laboratoire 3SR, souvent en partenariat avec des laboratoires français ou étrangers, ont porté sur la modélisation constitutive et numérique hydro-mécanique, appliquée aux ouvrages impliquant un contact, statique ou cyclique, entre géo-matériaux. Sont particulièrement traités les fondations sur pieux, le contact roche-barrage, les tunnels, le confinement des stockages souterrains. Il a encadré près de 50 thèses, publié une centaine d’articles dans les revues scientifiques internationales, présenté de nombreuses communications à des conférences internationales, et a lui-même organisé des conférences internationales. Il a co-produit la monographie « Mechanics of Geomaterial Interfaces », il est membre de sociétés savantes françaises et étrangères.

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  • BOUSSAC Alain

    Alain Boussac, Directeur de recherche CNRS, s'intéresse aux relations structure fonction au sein du photosystème II (PS II) des chloroplastes, complexe essentiel pour la photosynthèse.La compréhension de toutes les étapes du processus photosynthétique de la protéine à la cellule puis à l’organisme entier est capitale pour répondre aux problèmes liés aux changements environnementaux par la mise au point de systèmes artificiels bio-inspirés performants dans la production d’énergie non carbonée. Le projet de l’équipe dirigée par Alain Boussac consiste à caractériser et comprendre l’étape du mécanisme réactionnel dans laquelle l’eau est oxydée. Le projet implique des approches biologiques, spectroscopiques (principalement la Résonance Paramagnétique Electronique) et thermodynamiques. Globalement, il s’agit d’associer l’enzymologie et la spectroscopie et la production d’enzymes modifiées soit par mutagénèse dirigée soit par voie biosynthétique ou biochimique. Le projet met aussi en œuvre des collaborations avec plusieurs laboratoires, dont certains étrangers, parmi les meilleurs de leur domaine. Le but ultime est de contribuer significativement au domaine des bioénergies.

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  • BOUTTIER François

    François Bouttier est ingénieur général des Ponts, Eaux et Forêts, affecté au CNRM (Centre National de Recherches Météorologiques de Météo-France et du CNRS). Entre autres travaux, il a mis au point des améliorations du système de prévision du Centre Européen pour les Prévisions Météorologiques à Moyen Terme (CEPMMT), dirigé le développement du modèle de prévision AROME de Météo-France, et conçu le système de prévision d’ensemble AROME. Il est un chercheur reconnu en assimilation de données et en modélisation de l’atmosphère. Il est l’auteur d’une trentaine d’articles scientifiques sur la prévision numérique du temps dans des revues à comité de lecture. Il enseigne dans différentes universités et écoles d’ingénieurs, et il a publié des cours très utilisés en assimilation de données. Il a encadré directement une quinzaine de thèses et contrats post-doctoraux, l’équipe de recherche en assimilation de données du CEPMMT, ainsi que le groupe de prévision numérique de Météo-France. Il est aussi point de contact médias sur les questions de modification du temps.

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  • BREGLIANO Jean-Claude

    Jean-Claude Bregliano est professeur des universités honoraire. Il a commencé sa carrière universitaire à Orsay en 1960. En 1967, il part à Clermont-Ferrand avec Philippe L'Héritier pour fonder un laboratoire et un enseignement de génétique dont il prend la direction au départ en retraite de Ph. L'Héritier en 1973. Il s'efforce alors de contribuer au regroupement d'équipes isolées, dirigées par de jeunes biologistes, ce qui aboutit en 1983 à la création d'une Unité de Recherche Associée au CNRS ( Laboratoire de Génétique de l'Université Blaise Pascal à Clermont-Ferrand) dont il partage la direction avec Jean-Pierre Dufaure. Il a joué un rôle pionnier dans l'étude de la plasticité des génomes grâce à la découverte, pour la première fois dans le règne animal, d'une famille d'éléments génétiques mobiles chez la drosophile. En 1991, il quitte Clermont pour Marseille-Luminy où il crée une équipe de génétique fondamentale au sein du Laboratoire de Génétique et Physiologie du Développement. Cette nouvelle équipe a mis en évidence une influence des stress environnementaux sur les mécanismes de variation du génome. Elle a montré, par approche moléculaire directe, que des doses modérées d'irradiations gamma stimulent la recombinaison homologue et donc la réparation des cassures double-brin de l'ADN. Il s'agissait alors d'une première chez un organisme pluricellulaire in toto. Une analyse génétique laissait fortement présumer que cet effet était sujet à une transmission épigénétique maternelle transitoire, sur 2 ou 3 générations. Plusieurs années après, d'autres équipes ont retrouvé un phénomène analogue chez Arabidopsis thaliana (y compris la transmission épigénétique) et chez la souris. De 1995 jusqu'à son départ en retraite en 2000, JC Bregliano dirige la formation doctorale de Biologie Cellulaire, Biologie Structurale et Microbiologie regroupant un grand nombre de laboratoires de la région PACA. Ses activités de recherche ont été centrées sur la plasticité du génome chez la drosophile. Il est auteur ou co-signataire de nombreuses publications, co-auteur d'un chapitre dans l'ouvrage « Mobile Genetic Elements » paru aux Acad. Press en 1983, ainsi que d'articles dans l'Encyclopædia Universalis. Il est l'auteur du blog www.lespiedsdansleplat.me

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  • BRIANÇON Laurent

    Laurent Briançon est maître de conférences au laboratoire SMS-ID depuis 2014. Maître de conférence au Conservatoire des arts et métiers de 2003 à 2012, il se confronte aux futurs problématiques de élèves-ingénieurs qu’il forme et devenant directeur de projets dans le bureau d’études Antea group. Laurent Briançon mène une recherche expérimentale et partenariale dans le domaine du renforcement des sols et des géosynthétiques. Il s’est fortement impliqué dans le projet national ASIRI (Amélioration des Sols par Inclusions Rigides) de 2005 à 2012 et a participé à d’autres projets de recherche dans le domaine du renforcement des sols (Rufex, GéoInov). Il collabore avec des universitaires spécialistes en modélisation numérique pour proposer des réponses complètes couplant expérimentation et modélisation. Laurent Briançon a été un des commissaires de l’exposition « les dessous de grands travaux » au musée des arts et métiers (2013 – 2018). Directeur du LabCom PITAGOR (Plateforme d’Innovations Technologiques Appliquées aux Géosynthétiques des Ouvrages Renforcés) depuis 2015 il poursuit son activité en développant des expérimentations de laboratoire et en proposant des auscultations géotechniques d’ouvrages réels.

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  • BRIAT Jean-François

    Jean-François Briat est directeur de recherche honoraire au CNRS. Ingénieur des techniques agricoles de l’ENITA de Bordeaux et docteur d’État en biologie cellulaire et moléculaire (UJF Grenoble), il a débuté ses recherches dans le laboratoire du Pr. Mache, à l’UJF, sur l'étude de la structure et du fonctionnement de l'appareil de transcription des chloroplastes de plantes. Il a ensuite contribué à l’analyse des systèmes de transcription procaryotes dans le laboratoire du Pr. Chamberlin à l’Université de Berkeley. De retour à Grenoble, il entreprend l’étude du métabolisme du fer chez les végétaux supérieurs. Le premier volet de cette étude concerne les ferritines, protéines stockant le fer sous une forme soluble, bio-utilisable et non toxique. Ces travaux ont largement contribué à définir le concept de biofortification utilisé aujourd’hui par de nombreux laboratoires pour augmenter la quantité de fer dans des plantes génétiquement modifiées. Dans un deuxième temps, il entreprend l’analyse de la carence en fer, et du transport de ce métal, en créant une équipe ATIPE du CNRS à Montpellier, dans le laboratoire du Pr. Grignon (actuel laboratoire de Biochimie et Physiologie Moléculaire des Plantes, B&PMP). Au cours de cette nouvelle phase deux percées moléculaires majeures furent réalisées en caractérisant les systèmes de transport du fer du règne végétal. Une partie de ce travail de recherche fondamentale a été transférée vers des laboratoires de recherche plus appliquée de l’INRA, permettant de : (i) mettre à l’épreuve différentes hypothèses de biofortification des plantes pour améliorer la diète animale et / ou humaine, et (ii) mesurer l’impact de modifications de l’homéostase du fer chez les plantes sur la biodiversité des communautés microbiennes de la rhizosphère. Élu membre correspondant de l’Académie d’Agriculture de France en 2015, il a dirigé le département de Biologie Végétale de l’INRA de 1999 à 2002 et l'UMR Biochimie et physiologie moléculaire des plantes à Montpellier de 2007 à 2012.

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  • CASSARD Anne-Marie

    Anne-Marie Cassard est chargée de Recherche à l’INSERM dans l’Unité Inflammation, Chimiokines&Immunopathologie, U996, au sein de l’Université Paris-Sud et rattachée au campus de l'Université Paris-Saclay. Elle est co-signataire de 49 publications et 3 chapitres d’ouvrage.L’équipe qu’elle co-dirige avec G. Perlemuter,intitulée Microbiote intestinal, macrophages et inflammation hépatique, s’intéresse au rôle du microbiote intestinal dans la susceptibilité à développer des lésions du foie au cours des maladies nutritionnelles et en particulier dans la maladie alcoolique du foie et la stéatopathie métabolique(maladie du foie associée au surpoids et à l’obésité). L’équipe de recherche est adossée aux services hospitaliers de l’hôpital Antoine-Béclère dont le service de gastroentérologie et nutrition dirigé par le Professeur G. Perlemuter.Cette étroite collaboration entre la recherche fondamentale et la clinique favorise l’émergence des projets de recherche translationnels qui visent à identifier les bactéries ou les produits fabriqués par ces bactéries impliqués dans la protection vis-à-vis de l'atteinte hépatique au cours de la consommation d’alcool ou chez l’obèse. Le but est d’identifier de nouvelles cibles thérapeutiques et d’améliorer la prise en charge des patients.En 2016, A.M. Cassard a co-écrit avec G. Perlemuter un ouvrage destiné au grand public sur le microbiote intestinal « les bactéries des amies qui vous veulent du bien », aux éditions Solar. Cet ouvrage a reçu le prix La science se livre de la meilleure vulgarisation scientifique en 2017.

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  • CORNET François Henri

    François Henri Cornet a obtenu un doctorat de l’université du Minnesota en « Mineral Engineering » et un doctorat ès sciences physiques de l’université Paris 7. L’essentiel de sa carrière de chercheur s’est déroulé à l’Institut de Physique du Globe de Paris où il a dirigé l’équipe de mécanique des roches du laboratoire de sismologie. Son travail a concerné la mesure et l’étude des champs de contrainte dans la croute terrestre et les interactions fluides-roches. Il a participé au développement de la géothermie haute température mais aussi à l’étude des déformations sur les volcans. A travers divers programmes européens il a passé dix ans à développer le laboratoire du Rift de Corinthe centré sur l’étude in situ de la mécanique des failles. Il a rejoint l’université de Strasbourg en 2007 où il a développé l’enseignement de la géomécanique. Il est l’auteur de plus de cent cinquante publications parus dans divers journaux ou comptes rendu de congrès et a publié en 2015 le manuel « Elements of Crustal Geomechanics » chez Cambridge University Press.

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  • CORNIC Gabriel

    Gabriel Cornic a été professeur au laboratoire d’écophysiologie végétale à la Faculté des sciences d’Orsay (université Paris sud XI). Son travail a porté sur la photoinhibition, les effets rapides de la contrainte hydrique sur la photosynthèse foliaire (incluant les flux d’électrons entre le PSII et le PSI) et l’inhibition de la respiration par la lumière. Actuellement il exerce son activité toujours au laboratoire d’écophysiologie végétale où ses trois pôles d’intérêts ont été jusqu’à présent : l’étude des flux cycliques d’électrons autour du PSI chez des plantes soufrant de la sécheresse, l’examen de la régulation de la PTO (plastidial terminal oxydase) chez les plantes alpines et l’inhibition de la respiration par la lumière.

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  • DANCHIN Antoine

    Mathématicien et physicien, Antoine Danchin s'est plongé dans la microbiologie expérimentale au début des années soixante-dix. Pour comprendre les règles d'organisation des gènes dans les bactéries, il a mené en 1985 une collaboration avec des spécialistes d'intelligence artificielle. Le succès de ces travaux l'a convaincu que le temps était venu d'explorer les génomes comme totalités, avec l'aide d'un effort décisif en sciences de l'information. Dès 1991 cela donnait lieu à une première découverte : la moitié des gènes identifiés par séquençage dans le génome d'une bactérie modèle était totalement inconnue. Antoine Danchin et ses collègues ont établi que les génomes sont organisés en au moins deux ensembles bien distincts : le paléome comprend les gènes essentiels à la vie, et le cénome permet à l'organisme d'occuper une niche particulière. En 2000, AD a créé le HKU-Pasteur Research Centre Ltd à Hong Kong. Il est aujourd'hui professeur extraordinaire à l'ICAN et fondateur d'une entreprise de biotechnologie, AMAbiotics SAS. Il est membre de l'Académie des sciences. [Photo : DR Didier Goupy]

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  • DARVE Félix

    Félix Darve est ingénieur de l’Ecole Centrale Paris, Docteur ès Sciences de l’Université de Grenoble. Il a dirigé l’Ecole Nationale Supérieure d’Hydraulique et de Mécanique de Grenoble, le Groupement de Recherches Coordonnées CNRS « Géomatériaux », le réseau de laboratoires européens « ALERT Geomaterials » et a été vice-directeur du Département « Mécanique » du Ministère en charge de la Recherche. Il est actuellement rédacteur en chef de l’International Journal for Numerical and AnalyticalMethods in Geomechanics, publié par Wiley, et préside différents comités scientifiques dont le conseil scientifique du cluster Auvergne-Rhône Alpes « Infrastructures Durables » (INDURA). Il mène également des travaux d’expertise auprès de divers organismes internationaux et il est directeur de collection d’ouvrages, publiés par ISTE-Wiley et ISTE-Elsevier. Son domaine de recherche, au sein du Laboratoire Sols, Solides, Structures, Risques (3SR), porte sur le comportement des matériaux granulaires, dont il a formulé la loi de comportement dans un cadre original « incrémental non-linéaire » et dont il étudie les différentes formes de bifurcations et d’instabilités conduisant à des modes de rupture variés. Le champ d’applicationde ces recherches concerne la modélisation des mouvements de terrains d’origine gravitaire ( glissements de terrains, boues torrentielles, éboulements rocheux, avalanches). Il a édité ou co-édité 14 ouvrages et est l’auteur de plus de 200 publications, citées plus de 3300 fois dans la littérature internationale (d’après Google Scholar).

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  • DE MARSILY Ghislain

    Ingénieur civil de mines, Ghislain de Marsily a passé sa thèse d’Etat à Paris VI en 1978 et a enseigné la géologie appliquée à l’Ecole des Mines de Paris puis à l’Université Paris VI. Son domaine d’activité, centré pour l’essentiel au sein de l’unité de recherche METIS (Milieux environnementaux, transferts et interactions dans les hydrosystèmes et les sols), touche aux eaux souterraines, à la ressource globale en eau, à sa protection et sa gestion, à la gestion des déchets (nucléaires, industriels ou domestiques) enfouis dans le sol, et au développement durable pour lequel l’eau est un élément fondamental, qu’affecte le changement climatique.Il est l’auteur de plusieurs centaines de publications dans les grandes revues scientifiques internationales et de plusieurs livres parmi lesquels on peut citer : Hydrologie quantitative (Masson, 1981), Flow and Tansport in FracturedRockes (Acad. Press, Orlando, 1993), L’eau (Flammarion, 1995, 2000), L’eau, un trésor en partage (Dunod, 2009). Sa carrière a été récompensée par de nombreux prix et de hautes distinctions.

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  • DELAYGUE Gilles

    Je travaille au Laboratoire de glaciologie et de géophysique de l’environnement sur la reconstitution des climats et des foçages climatiques passés à l’aide de marqueurs physico-chimiques ‘archivés’ dans les sédiments, principalement la glace. Ces marqueurs sont des isotopes naturels, dont le comportement chimique, ou le fractionnement isotopique dû à leur différence de masse, est sensible aux conditions climatiques (‘thermomètre isotopique’), ou au forçage solaire (production d’isotopes cosmogéniques).

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  • DEQUE Michel

    Je suis entré en 1980 au centre de recherche de ce qui devait devenir plus tard Météo-France, à l'issue d'études à l'Ecole Polytechnique et à l'Ecole Nationale de la Météorologie. J'ai participé à l'élaboration des modèles de simulation du climat successifs dont s'est doté l'établissement. Dix ans plus tard, j'ai été nommé responsable de l'équipe chargée de promouvoir le modèle de climat issu de modèle de prévision météorologique. Mon activité s'est alors diversifiée, à travers de nombreux projets internationaux, vers les questions de régionalisation du changement climatique et de prévision saisonnière. J'ai soutenu en 2006 une habilitation à diriger des recherches sur ce dernier thème. En 2016, j'ai été nommé responsable de l'équipe chargée de mettre en place et d'améliorer le système de prévision saisonnière de Météo-France.

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  • DESPRÉS Laurence

    Laurence Després est professeur à l’Université Grenoble Alpes (UGA) et effectue ses recherches au Laboratoire d’Ecologie Alpine (LECA). Elle enseigne la biologie évolutive, l’écologie, la génétique de l’adaptation et la phylogénie moléculaire, et est responsable du Master Biodiversité Ecologie Evolution (BEE) de l’UGA, parcours Dynamique et Modélisation de la biodiversité (DynaMo). Elle s’intéresse à l’écologie évolutive des interactions durables (hôte-parasite ou hôte-mutualiste) et la coévolution, la génétique de l’adaptation et la spéciation, notamment chez les insectes. Ses travaux combinent des approches génétiques avec des analyses écologiques, biochimiques ou comportementales, pour tester des hypothèses sur la nature des contraintes qui s’exercent sur les populations naturelles (ou expérimentales) et sur l’évolution de traits adaptatifs complexes. Ses travaux les plus récents portent sur l’évolution de la résistance au cocktail de toxines produites par la bactérie Bacillus thuringiensis israelensis (Bti) chez les moustiques, et sur la diversification de papillons le long de gradients altitudinaux dans les Alpes. Elle est l’auteur de plus de 70 articles dans des revues à comité de lecture et de trois chapitres d’ouvrage, et a encadré 8 doctorants.

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  • DESROZIERS Gérald

    Ma carrière a été en grande partie consacrée à la recherche en assimilation de données dans le cadre de la prévision numérique du temps. J’ai notamment participé à la mise en place d'une nouvelle génération de systèmes d'assimilation à Météo-France en 2000, puis à l'utilisation des ensembles en assimilation à la fin des années 2000. Je coordonne aujourd'hui les activités d'un groupe de chercheurs en assimilation de données.

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  • DOUKI Thierry

    Thierry Douki est chercheur au CEA au sein du Laboratoire SYMMES (SYstèmes Moléculaires et nanoMatériaux pour l’Energie et la Santé) de l'Institut Nanosciences et Cryogénie (INAC), un Institut de recherche fédératif CEA-Université Grenoble Alpes. Chimiste de formation, il s’intéresse à la formation et la réparation des dommages de l’ADN. Ses activités impliquent tout d’abord l’étude des mécanismes chimiques sur l’ADN isolé ou des modèles simples. Il travaille aussi au niveau cellulaire grâce au développement d’outils analytiques sensibles et spécifiques, basés notamment sur la spectrométrie de masse. Il s’intéresse à des agents génotoxiques chimiques comme des polluants atmosphériques, ou physiques comme les rayonnements ultraviolets. Dans ce domaine, il s’est particulièrement intéressé à l’influence du type de rayonnement sur la nature des dommages de l’ADN. Il est fortement impliqué dans plusieurs sociétés de photobiologie et est expert à l’ANSES.

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  • DOUZET Rolland

    Rolland Douzet est professeur agrégé (PRAG) à l’UGA depuis 1998 sur un profil spécifique : (1) enseignant à l’UFR de Chimie-Biologie - (2) responsable botanique et directeur-adjoint de la Station Alpine Joseph Fourier (SAJF), Unité Mixte de Services (UMS) UGA/CNRS. Il enseigne la botanique et la biologie végétale et encadre le CU de botanique et d’écologie végétale dans le Briançonnais. Au sein de la SAJF, Il constitue et gère une banque de semences de plus de 2 000 espèces (échanges de graines avec plus de 300 jardins dans le monde et avec des chercheurs). Il a déjà effectué de nombreuses missions pour la récolte de graines, la collecte de plantes et la constitution d’une banque d’images dans de nombreuses régions de l’hémisphère sud : Patagonie, Chili, Nouvelle Zélande, Australie. Il est sollicité pour des rôles d’expertise pour des programmes de recherches menés entre autres à la SAJF (détermination de plantes, collectes de semences ou d’échantillons, etc.) Il est aussi impliqué dans la rédaction de divers ouvrages comme le cahier du Lautaret : « Découverte botanique de la région du Lautaret et du Briançonnais » publié en 2010.

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  • DROUET Emmanuel

    Emmanuel Drouet est docteur en pharmacie et enseigne la microbiologie à la Faculté de Pharmacie de Grenoble depuis plus de 20 ans. Il est Enseignant-Chercheur à l’Institut de Biologie Structurale. Il a obtenu son doctorat en virologie clinique à l’Université Claude-Bernard (Lyon) et a pratiqué la biologie médicale à l’Institut Pasteur de Lyon. Son groupe est engagé depuis une dizaine d’années dans l’investigation clinique, plus particulièrement dans le domaine des maladies virales. Il s’intéresse aux relations Hôte-Agents pathogènes, notamment pour développer de nouvelles méthodes diagnostiques et est l’auteur de plus de 80 publications et chapitres d’ouvrage dans ce domaine. Il se préoccupe des influences (positives ou négatives) que peut avoir l’environnement (au sens large) sur la Santé de l’Homme.

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  • FABRE Denis

    Denis Fabre est ingénieur de l’Ecole Centrale de Lyon, Docteur-Ingénieur (Géologie appliquée) puis titulaire d’une Habilitation à Diriger des Recherches de l’Université de Grenoble. Il a fait sa carrière à Grenoble à l’institut Dolomieu puis à l’IUT de Génie civil, et a participé à la création de la première école d’ingénieurs-géotechniciens en France (Polytech-Grenoble), avant de rejoindre la Chaire de Géotechnique du Cnam, à Paris. Ses recherches au Lirigm de Grenoble puis au Cnam concernent les propriétés mécaniques des roches, la caractérisation géotechnique des massifs rocheux, la stabilité des ouvrages souterrains et les risques naturels (stabilité des pentes, évolution du permafrost dans le contexte du changement climatique).Il a rédigé une dizaine d’ouvrages, et est l’auteur de plus de 130 publications. Il est particulièrement actif au sein des sociétés savantes en géotechnique (Comités Français de Géologie de l’Ingénieur et de Mécanique des Roches) et fait partie de comités de rédaction de plusieurs revues (Revue Française de Géotechnique, Tunnels et Espace Souterrain, Géologues…). Il a été membre de la commission scientifique de l’INERIS. Il est membre du conseil scientifique du Parc Naturel Régional de Chartreuse qu’il a présidé pendant dix ans. Il fait partie du conseil scientifique du cluster Auvergne-Rhône Alpes « Infrastructures Durables » (INDURA). Il est enfin président de l’Association pour le Développement des Recherches sur les Glissements de Terrain depuis 2010.

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  • FLAVIGNY Etienne

    Etienne Flavigny est ingénieur de l'Ecole Centrale des Arts et Manufactures (1968) et docteur de spécialité de l'Université de Grenoble. Ses activités d'enseignement à l'Université de Grenoble ont porté sur les disciplines de la Mécanique, du Génie Civil et de la Mécanique des Sols/Géotechnique. Il a participé et dirigé l'IUP de Génie Civil à sa création. Un autre volet concerne des activités de formation continue en développant des sessions sur le calcul par la « méthode des éléments finis » en Géotechnique, sur les essais de laboratoire ou in-situ en collaboration avec la formation continue de l'Ecole des Ponts et Chaussées. D'autres sessions ont aussi porté sur la Géotechnique en Génie Parasismique. Les thèmes de recherche abordés au laboratoire 3S-R par E. Flavigny ont portés sur le comportement expérimental des sols sur différents chemins de sollicitation : en liquéfaction, en fluage, en gonflement, ou sous sollicitations cycliques. Ces travaux ont souvent été menés en liaison avec des partenaires industriels.

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  • FLOR Jan-Bert

    Jan-Bert Flor a effectué ses études supérieures aux Pays-Bas, à l’université de Utrecht. Apres des études post-doctorat au Department of AppliedMathematics and TheoreticalPhysics (DAMTP) de l’Université de Cambridge (UK), il a été recruté comme Chargé de recherche au CNRS et affecté au laboratoire des Ecoulements Géophysiques et Industriels (LEGI), à Grenoble en 1996, puis promu Directeur de recherche en 2010. Son activité est centrée sur les structures cohérentes, comme des tourbillons, des fronts et des nappes cisaillées, ainsi que sur leur influence sur l’environnement.En particulier, il s’intéresse à leur interaction avec les ondes omniprésentes dans les écoulements aériens et marins, où elles permettent un transfert d’énergie rapide sur des distances longues. Ces interactions jouent un rôle majeur sur les phénomènes de mélange, dont la connaissance permet de comprendre et de modéliser des écoulements géophysiques. Ainsi il s’intéresse aux ondes internes et au mélange dans les océans,à la convection turbulente en présence de stratification, ainsi qu’à la dynamique des fronts, tourbillons et la formation des jets dans les atmosphères planétaires.

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  • FONTAN Jacques

    Jacques Fontan a été Professeur à l'université Paul Sabatier de Toulouse. Il y a créé le Laboratoire d'Aérologie(associé au CNRS) dont il a été le directeur de 1982 à 1986. Ses recherches ont porté sur la dynamique et la physico-chimie de la basse atmosphère avec en particulier les problèmes de pollution. Elles ont donné lieu à plus d'une centaine de publications. Il a été un des pionniers de la recherche, dans ce domaine, en France et dans les régions intertropicales. Il a été organisateur de campagnes internationales, ATILA (action des terpènes et de l'isoprène dans l'atmosphère), ECLATS (Etude d'une couche limite tropicale sèche), DECAFE (Dynamique et Chimie de l'Atmosphère en Forêt Equatoriale), et conseiller scientifique du programme environnement du CNRS (1990-1998). Il a été membre de nombreuses commissions ou comités en France et à l'international. On peut citer : - Président du conseil scientifique PRIMEQUAL (Programme Interorganisme pour une Meilleure Qualité de l'air à l'échelle Locale)(1995-2000) et de la commission particules santé de l'APPA (association pour la prévention de la pollution atmosphérique) -Membre du comité de la prévention et de la précaution (CPP) du ministère de l'environnement (1996-2015), de la commission « santé et environnement » de l'office des choix Scientifiques et Technologiques(1994-1995) - A l’international, Membre du panel européen chargé d'évaluer les programmes européens EPOCH et STEP, Programme environnement de la DG XIIet du Comité IGBP/IGAC projet 3, "impact of tropical biomassburning on the world atmosphere" et projet 4 "chemicaltransformatiopn in tropical atmosphere and their interaction with the biosphere". Jacques Fontan est Membre de l'Académie des Sciences, Inscriptions et Belles Lettres de Toulouse depuis 1989. Il est l'auteur d'ouvrages de vulgarisation : -Les pollutions de l'air, les connaître pour les combattre. Vuibert 2003 et 2004 -La météorologie à l'origine de tous nos maux ? Vuibert 2014

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  • FRANZETTI Bruno

    Bruno Franzetti est directeur de recherche au CNRS. Il dirige un groupe de recherche interdisciplinaire à l' IBS (Institut de Biologie Structurale) Unité Mixte de Recherche (UMR 5075) créée par le CEA, le CNRS et l’Université Grenoble Alpes, ainsi qu'un groupement de recherche national (GDR) sur la biologie des Archées. Ses travaux visent à développer les systèmes biologiques archéens pour disséquer des fonctions cellulaires complexes, développer des nouvelles méthodes en biologie structurale et rechercher des nouveaux biocatalyseurs et médicaments issus de la biodiversité des microorganismes extrêmophiles. Il a été est responsable de plusieurs programmes de recherche visant à comprendre l'adaptation des microorganismes aux environnements extrêmes. Dans ce contexte, il a découvert et caractérisé plusieurs machineries cellulaire responsables de la destruction ciblée des composant cellulaires.

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  • GERMON Jean-Claude

    Jean Claude Germon est Directeur de Recherche honoraire de l’INRA. Ingénieur Agronome (Montpellier), diplomé en Pédologie (Université de Montpellier) et en Microbiologie Générale et Microbiolmogie des Sols (Institut Pasteur), il a développé des travaux sur le fonctionnement épurateur des sols, sur le cycle de l’azote dans les sols cultivés et la biodisponibilité de l’azote des déchets organiques, sur les pertes gazeuses par dénitrifcation et les émissions de protoxyde d’azote (N2O) par les sols cultivés. Les travaux de son équipe ont permis de mettre au point une méthode d’évaluation de ces pertes à l’échelle de parcelles cultivées et ont conduit à des modes d’extrapollation dans le temps et à différentes échelles territoriales, soulignant le rôle déterminant des pratiques agricoles sur ces pertes et ces émissions gazeuses.Il a été directeur du laboratoire de Microbiologie des sols de l’INRA (1987-1997), a été membre du Conseil scientifique du département SDU du CNRS et du Conseil Scientifique de la division « Surfaces et interfaces Continentales » de l’INSU, chargé de mission à la MSTP du Ministère de la Recherche puis auprès de l’Agence d’Evaluation de la recherche (AERES). Expert au sein de groupes de travail de l’IPCC impliqués dans l’évaluation des émissions de N2O et CH4 par les sols, il fait partie des scientifiques associés par l’IPCC au Prix Nobel de la Paix de 2007. Il est membre de l’Académie d’Agriculture de France.

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  • GILLET-CHAULET Bruno

    1994 : Diplôme d’Ingénieur de l’Ecole Nationale de la Météorologie. 1995 : Affecté au service Recherche et Développement du Centre Inter-Régional Nord-Est à Illkirch-Graffenstaden. 1997 : Affecté au service de Prévision Générale à Toulouse. Il est aujourd'hui chef-prévisionniste à Météo France.

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  • GIREL Jacky

    Jacky Girel est depuis 2012 collaborateur scientifique au Laboratoire d’Ecologie Alpine (LECA, Université Grenoble-Alpes) ; il intervient en tant qu’expert pour la gestion et la restauration de la végétation des hydrosystèmes anthropisés et participe à la formation des ingénieurs écologues (M2 « Biologie-Ecologie-Evolution ; parcours Gestion de l’environnement » de l’Université Grenoble-Alpes). En tant qu’ingénieur de recherche en Ecologie végétale au CNRS, ila participé à des programmes de recherches interdisciplinaires nationaux et internationaux. Son activité visait à mettre en évidence les mécanismes à l’origine de la biodiversité végétale dans les hydrosystèmes fluviaux de montagne.

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  • GRILLOT Renée

    Depuis les années 80, ses travaux de recherche ont porté sur les « mycoses profondes opportunistes » (physiopathologie, immunologie, diagnostic biologique), liées à des immunodépressions profondes et dues à des micromycètes de l’environnement ou des levures endogènes. Ces travaux ont été conduits jusqu’en 2002 dans le cadre de laboratoires reconnus : l’UPRES-A CNRS « Relations Hôte-Agents Pathogènes » puis l’EA-UJF « Interactions Cellulaires Parasites-Hôte ». L’expérience acquise en 30 ans se concrétise par la direction d’un contrat européen (Molecularepidemiology of invasive aspergillosis : 1997-2000), une centaine de publications et chapitres d’ouvrages et la rédaction d’un livre « Mycoses humaines : démarche diagnostique », Elsevier-France, 1995, 400p). Son parcours a été sélectionné parmi les douze portraits « Femmes de Sciences » de l’Université Joseph Fourier Grenoble (2000). En fin de carrière, elle s’est essentiellement consacrée à des activités d’expertise à l’Institut de Veille Sanitaire (évaluation des Centres Nationaux de Référence) et académiques dont la Direction de la Faculté de Pharmacie de Grenoble (2007-2011). Renée GRILLOT est membre titulaire de l’Académie Nationale de Pharmacie depuis 2001.

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  • GUÉRIAU Pierre

    Pierre Guériau est paléontologue, post-doctorant au laboratoire IPANEMA et au synchrotron SOLEIL. Il s’intéresse principalement à la conquête des continents par les animaux et à la mise en place des premiers écosystèmes terrestres au Dévonien. Dans ce contexte, il a découvert dans un gisement à préservation exceptionnelle de Belgique les plus anciens représentants continentaux de plusieurs groupes de crustacés, notamment des fossiles extraordinairement similaires aux triops et aux artémies actuels. Ses recherches se concentrent désormais sur la caractérisation physico-chimique de ces fossiles, à l’aide de techniques d’imagerie avancées, afin de comprendre les mécanismes à l’origine de leur fossilisation exceptionnelle.

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  • HANTZ Didier

    Didier Hantz est Ingénieur Civil des Mines, Docteur-Ingénieur de l'Université Grenoble 1 et titulaire d'une Habilitation à Diriger des Recherches. Il a effectué sa thèse sur la dynamique et l'hydrologie des glaciers alpins, au LGGE (Laboratoire de Glaciologie et Géophysique de l'Environnement), avant de rejoindre le CERCHAR (Centre d'Etudes et Recherches de Charbonnages de France), où il a travaillé essentiellement sur la stabilité des pentes des mines et carrières à ciel ouvert. Depuis 1989, il est Maître de conférences à l'Université Grenoble Alpes (UGA), où il enseigne dans le cadre de l’école d’Ingénieurs de l’Université (Polytech Grenoble). Il effectue ses recherches au laboratoire ISTerre (Institut des Sciences de la Terre), dans l'équipe Géophysique des Risques et de l'Environnement, où il étudie les processus d'érosion des falaises, qui conduisent aux éboulements rocheux, et développe de nouvelles méthodes d'évaluation de l'aléa (et du risque) que constituent ces éboulements.

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  • JOYARD Jacques

    Jacques Joyard est Directeur de recherche honoraire au CNRS. Il a effectué la quasi-totalité de ses recherches au CNRS, dans le Laboratoire de Physiologie Cellulaire et Végétale (Unité mixte CNRS, CEA, Inra et Université Grenoble Alpes) qu’il a dirigé de 1991 à 2002. Ses travaux de recherche ont principalement porté sur l’enveloppe limitante des chloroplastes, notamment sur la détermination de ses caractéristiques structurales et fonctionnelles, qui témoignent de l’origine endosymbiotique des chloroplastes. Couplant des approches biochimiques et moléculaires à des approches fonctionnelles, ce travail a permis de démontrer le rôle unique des membranes de l’enveloppe dans la biogenèse et la physiologie du chloroplaste et de la cellule végétale. Ces recherches sur l’enveloppe des chloroplastes ont fait l’objet de plus d'une centaine d'articles scientifiques dans des revues à comité de lecture. Conseiller scientifique au CEA, il a participé à la création de Rhône-Alpes Genopole (dont il fut Directeur adjoint, puis Directeur), du Labex GRAL, etc.

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  • KHOCHBIN Saadi

    Saadi Khochbin, Directeur de Recherche de Classe Exceptionnelle au CNRS, dirige une équipe de recherche (Laboratoire Epigénétique et signalisation cellulaire) et le département Signalisation et Chromatine à l’Institut Albert Bonniot (Centre de recherche Université Grenoble Alpes, Inserm U1209, CNRS UMR 5309). Ses travaux, notamment la découverte et la caractérisation fonctionnelle de nouveaux acteurs de la signalisation cellulaire par l’acétylation et des facteurs contrôlant la programmation finale des cellules de la lignée germinale mâle, ont mis en évidence des réseaux de régulations cellulaires fondamentaux et ont débouché sur l’émergence de nouveaux concepts liant des notions très fondamentales à une recherche translationnelle ayant des applications médicales et industrielles dans le domaine du cancer.

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  • KRINNER Gerhard

    Gerhard Krinner est directeur de recherche au Laboratoire de Glaciologie et de Géophysique de l’Environnement du CNRS. Depuis plus de 20 ans, Gerhard Krinner travaille sur le climat des régions polaires. Il s’intéresse plus particulièrement aux processus de surface aux hautes latitudes nord (impliquant notamment la neige et le gel du sol) et le bilan de masse des calottes de glace. Ces deux aspects du climat polaire ont une importance globale : le bilan de masse des calottes de glace continentales (en particulier Groenland et Antarctique) détermine fortement l’évolution du niveau global des mers, tandis que le futur dégel possible de larges portions des sols gelés des hautes latitudes (en Sibérie et en Amérique du Nord) pourra amplifier le changement climatique futur par une émission accrue de CO2 et de méthane. Gerhard Krinner utilise des modèles de climat numériques pour étudier le climat polaire passé, présent et futur. Il a participé aux travaux du 5e rapport du GIEC en tant qu’auteur principal pour le chapitre « Changement climatique à long terme » et est actuellement président du projet « Climate and Cryosphere » (CliC), un des quatre piliers principaux du Programme Mondial de Recherche Climatique porté principalement par l’Organisation Météorologique Mondiale.

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  • LA BRANCHE Stéphane

    Enseignant chercheur associé, Chaire « planète, énergie, climat", Laboratoire PACTE, Insitut d’études politiques de Grenoble (IEPG), membre du Groupement d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC)

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  • LACHASSAGNE Patrick

    Géologue et docteur en hydrogéologie quantitative, Patrick Lachassagne a focalisé son expertise et activité de recherche sur les aquifères complexes : eaux souterraines des régions de socle cristallin, volcaniques, karstiques et glaciaires, aquifères d’eaux minérales naturelles, thermaux et géothermiques. Il est à l’origine d’une évolution majeure des concepts scientifiques concernant la structure et le fonctionnement hydrogéologique des aquifères fracturés de socle (roches plutoniques et métamorphiques) : il a démontré que leur perméabilité est due aux processus d’altération supergène et en a tiré de nombreuses applications opérationnelles en hydrogéologie. Pendant plus de 20 ans au BRGM, il a participé au développement de méthodologies spécifiques pour la reconnaissance, la gestion, la modélisation et la protection de ces aquifères complexes, lors de projets opérationnels et de recherche, en France métropolitaine, dans les DROM-COM et à l’étranger. Depuis près de 9 ans, il poursuit cette activité combinant recherche et travaux opérationnels pour Danone Eaux sur les gisements d’eau minérale naturelle d’Evian, Volvic, Badoit et La Salvetat et, plus ponctuellement, à l’international. Patrick Lachassagne assure une activité régulière d’enseignement universitaire et de formation professionnelle. Il a créé et dirige, depuis 2014, le « Water Institute by Evian » (www.waterinstitutebyevian.org). Il est hydrogéologue agréé et vice-président du Comité Français d’Hydrogéologie de l’Association Internationale des Hydrogéologues.

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  • LALLEMENT Christian

    Christian Lallement, ingénieur hydraulicien, a exercé à l'Agence de l'Eau Rhône Méditerranée Corse, puis dans plusieurs services d'EDF (Electricité de France), Direction de la Production et de l'Ingénierie Hydraulique. Son activité l'a amené à exploiter des réseaux de mesure de débit (dans le Massif Central, en Corse, dans les bassins du Rhône et du Rhin), contribuer à l'amélioration des dispositifs de mesure (de débit et de sa télétransmission), au développement d'outils de critique de données, d'aide à la décision dans le tracé des courbes de tarage, de valorisation des données hydrométriques anciennes, de prise en compte de l'information historique (XV-XIX e siècle) pour la détermination des crues du passé. De 1990 à 2000, Christian Lallement a été président de la commission française de normalisation de la mesure des débits en canaux découverts. Il est en retraite depuis le 1er Juillet 2017, après avoir exercé les fonctions de Directeur Eau Environnement àl’ Unité de Production Hydraulique Alpes.

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  • LAVERGNE Sébastien

    Sébastien Lavergne est chargé de recherche CNRS au Laboratoire d'Écologie Alpine (LECA) depuis 2008. Son activité de recherche se concentre sur la compréhension des bases génétiques de l’adaptation des espèces et sur l’étude des mécanismes de diversification.

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  • LE TALLEC Thomas

    Thomas Le Tallec a préparé sa thèse de doctorat en écophysiologie, intitulée « Impacts de la pollution lumineuse sur les comportements, les rythmes biologiques et les fonctions physiologiques d’un primate non humain,Microcebusmurinus » au sein de l’Unité Mixte de Recherche 7179 « Mécanismes Adaptatifs et Evolution » (CNRS/MNHN) de 2011 à 2014 sous la codirection de Marc Théry et de Martine Perret. Ses travaux démontrent que l’exposition à la pollution lumineuse en milieu urbain/péri-urbain pourrait modifier les comportements locomoteurs et alimentaires des mammifères nocturnes, altérer leur perception de la photopériode et, conséquemment, perturber la reproduction et la thermorégulation saisonnière de ces derniers. Il est Professeur agrégé.

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  • LILENSTEN Jean

    Jean Lilensten est directeur de recherches au CNRS , affecté à l’Institut de Planétologie et d’Astrophysique de Grenoble (IPAG). Entre autres travaux, il a trouvé une solution de l’équation de transport de Boltzmann pour les hautes atmosphères planétaires, a expliqué une partie de l’échappement atmosphérique martien, en a découvert les aurores bleues, et a découvert la polarisation des aurores polaires. Il est parmi les fondateurs de la météorologie de l’espace. Il est l’auteur de plus d'une centaine d'articles scientifiques sur la météorologie de l’espace de la Terre et des planètes dans des revues à comité de lecture et de treize livres en Français ou en Anglais. Il a créé le colloque européen « EuropeanSpaceWeatherWeek », le journal à comité de lecture "SpaceWeather and SpaceClimate" en accès libre, dont il est rédacteur en chef et la première école de météorologie de l'espace pour ingénieurs. Il a participé à plus de vingt expéditions arctiques et polaires pour des observations géophysiques. Il a reçu la distinction « Birkelandlecturer » de l’Académie des Sciences de Norvège en 2014, ainsi que le prix international Europlanet (2010) et le prix national « le goût des sciences » 2012 pour son simulateur auroral Planeterrella.

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  • LUTOFF Céline

    Céline Lutoff est, enseignante et chercheure en sciences sociales à l’Université Grenoble Alpes, Institut de Géographie Alpine depuis 2001. Elle est rattachée au laboratoire PACTE. Elle travaille sur la vulnérabilité sociale et l’adaptation aux phénomènes naturels extrêmes (séismes et crues rapides surtout). A ce titre, elle travaille en étroite collaboration avec les chercheurs de laboratoires de géosciences (LTHE et ISTerre par exemple). Elle a construit et dirigé entre 2006 et 2015 au sein du laboratoire PACTE une équipe de chercheurs en sciences humaines et sociales travaillant sur l’environnement et les risques (équipe est associée à l’Observatoire des Sciences de l’Univers de Grenoble). Elle œuvre au développement de l’interdisciplinarité entre géosciences et sciences humaines et sociales tant du point de la recherche que de la formation. Elle est ainsi impliquée dans un master international nommé HydroHasards et a dirigé en 2011, la première école d’été internationale et interdisciplinaire « Water and Society .

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  • MALARDEL Sylvie

    Sylvie Malardel a travaillé jusqu’en 2009 comme chercheur en prévision numérique au Centre National de Recherches Météorologiques (CNRM) et comme enseignante à l’École Nationale de la Météorologie, à Toulouse. Après une dizaine d’année d’enseignement, elle a publié un ouvrage sur les bases scientifiques de la météorologie « Fondamentaux de Météorologie » (Cépaduès éditions). Depuis 2009, elle poursuit sa carrière en tant que chercheur dans le domaine de la prévision numérique au Centre Européen de Prévision Météorologique à Moyen Terme (CEPMMT), ou European Centre for Medium-range WeatherForecast (ECMWF) à Reading, Angleterre.

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  • MANNEVILLE Olivier

    Olivier Manneville, Maître de conférences honoraire en biologie-écologie, au Laboratoire d’Ecologie Alpine (LECA) jusqu’en 2007, puis à la Station alpine Joseph Fourier (SAJF), auteur principal du livre Le monde des tourbières et des marais, 2006, 320 pages, membre fondateur du Groupe d’Etudes des Tourbières (président de 1993 à 1999) ; membre de divers conseils scientifiques : pôle-relais national Tourbières (président de 2001 à 2009), Réserve naturelle nationale du marais de Lavours (1991 à 2016), conseil scientifique commun des Réserves naturelles nationales de l’étang du Grand-Lemps et du lac Luitel (président pour le Luitel depuis 2008), etc. A encadré 30 stages de master en biologie marine à la Station Océanographique de Roscoff.

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  • MARECHAL Eric

    Eric Marechal est Directeur de Recherche du CNRS, au laboratoire de Physiologie Cellulaire et Végétale (LPCV) où il anime avec Juliette Jouhet l’équipe ‘Biogenèse, dynamique et homéostasie des lipides membranaires’. Agrégé de Sciences Naturelles, il réalise ses travaux de thèse de 1991 à 1994 à l’Université Joseph Fourier sous la direction de Jacques Joyard. Il effectue ensuite un stage post-doctoral à la Rockefeller University de New-York, Etats Unis, dans le laboratoire du professeur Nam-Hai Chua, avant d’être recruté au CNRS en 1998. Ses travaux portent sur le métabolisme des lipides membranaires dans les cellules végétales, métabolisme très original de par la présence d’un organite unique, le plaste, et de lipides absents chez les cellules animales, les galactolipides. En plus de développer ses travaux chez des plantes supérieures telles qu’Arabidopsisthaliana, il s’intéresse aux organismes unicellulaires contenant des plastes assez peu étudiés malgré leur importance écologique et économique, tels que les plastes non-chlorophylliens des parasites Apicomplexes (Plasmodium, agent du paludisme, Toxoplasma, agent de la toxoplasmose) ou les chloroplastes très sophistiqués des Diatomées (Phaeodactylum) qui peuplent les océans. Ses travaux visent autant à faire avancer les connaissances fondamentales qu’à explorer les possibilités d’exploiter les microalgues pour des applications biotechnologiques. Il a donc mis en place des partenariats avec différents acteurs de la biotechnologie en France, Gene-IT, Cerep, Total Energies Nouvelles et Fermentalg.

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  • MAZEL Florent

    Florent Mazel est postdoctorant à l’université Simon Fraser (Vancouver, Canada) depuis septembre 2016. Il a effectué sa thèse au Laboratoire d'Écologie Alpine (LECA, 2012-2015). Son travail vise à combiner les approches de macro-écologie et de macro-évolution pour comprendre la distribution de la biodiversité à l’échelle mondiale.

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  • MOISSELIN Jean-Marc

    Jean-Marc Moisselin est ingénieur en Chef des Ponts, Eaux et Forêts, affecté à la DirOP (Direction des Opération pour la Prévision) de Météo-France. Adjoint au responsable du Département Prévision Immédiate de Météo-France il est en charge des produits convection basés sur les satellites ou les radars. Ses précédentes fonctions concernaient le contrôle des modèles de prévision numérique puis la R&D en climatologie.

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  • MONDEJAR FERNANDEZ Jorge

    Jorge Mondéjar Fernández est paléontologue, assistant de recherche au Muséum national d’Histoire naturelle et professeur de Sciences de la Vie et de la Terre à Paris. Il s’intéresse à l’origine des premiers tétrapodes et à l’évolution d’autres groupes de vertébrés aquatiques du Dévonien. Il a travaillé sur des fossiles venant des quatre coins du monde (Amérique Latine, Russie, Maroc, etc.) qui illustrent la grande diversité des vertébrés dévoniens, avant leur sortie des eaux. Actuellement, ses recherches portent sur la description de plusieurs nouvelles espèces en utilisant les nouvelles technologies d’imagerie virtuelle et de reconstruction phylogénétique pour mieux connaître leur anatomie et leurs relations de parenté.

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  • MOREAU René

    René Moreau est professeur émérite à Grenoble-INP, établissement où il a effectué toute sa carrière, où il a dirigé l’ENSHMG de 1982 à 1987 et où il a enseigné la mécanique des fluides à tous les niveaux. Ses travaux de recherche ont principalement porté sur la MHD des métaux liquides, notamment la turbulence qui tend à devenir bidimensionnelle en présence d’un champ magnétique assez intense, ainsi que sur diverses applications à des procédés métallurgiques. Il fut le fondateur du Groupement d’Intérêt Scientifique MADYLAM, pour « MAgnétoDYnamique des Liquides, Applications à la Métallurgie », devenu le groupe EPM (pour Elaboration par Procédés Magnétiques) du Laboratoire Science et Ingénierie des Matériaux et des Procédés (SIMaP). Il est membre de l’Académie des sciences depuis 1993 et membre de l’Académie des technologies depuis 2000. Il est l’auteur de nombreuses publications, d’une monographie « Magnetohydrodynamics » (Springer, 1990) et d’un livre de vulgarisation scientifique « L’air et l’eau » (EDP sciences, 2013).

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  • MORVAN Dominique

    Dominique MORVAN est actuellement professeur à l’Université d’Aix-Marseille et dirige le département de mécanique de la Faculté des Sciences. De 1985 à 2000, il a été chargé de recherche au CNRS successivement au département Génie Biologique et Médical de l’Université de Compiègne, à l’Institut de Mécanique des Fluides de Marseille et à l’Institut de Recherche sur les Phénomènes Hors Equilibre (Marseille). Au cours de sa carrière, il s’est intéressé aux problèmes de modélisation des écoulements sanguins dans les cavités cardiaques, au transport par diffusion dans un modèle de pancréas bio-artificiel, aux changements de phase solide/liquide dans les métaux en croissance cristalline et pour les applications des lasers de puissance dans l’industrie mécanique. Depuis 1998, il développe, au sein du Laboratoire de Mécanique Modélisation et Procédés Propres (M2P2), des travaux de recherche sur la modélisation physique des feux de végétation.

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  • MOTTEZ Fabrice

    Passionné d'astronomie depuis l'enfance, Fabrice Mottez est chercheur au CNRS et exerce son activité au Laboratoire Univers et Théories (LUTH) de l'Observatoire de Paris-Meudon. Il étudie les effets des champs magnétiques des étoiles et des planètes sur leur environnement. Ses travaux portent sur les processus d'accélération de la matière dans les aurores boréales de la Terre et de Jupiter. Son approche est fondée sur la simulation numérique, les calculs analytiques, le tout mené en interaction avec des observateurs. Depuis 2006, il travaille également sur les environnements des étoiles à neutron, les pulsars. Les étoiles à neutrons sont de petites étoiles extrêmement denses et magnétisées. Féru de vulgarisation scientifique, il a écrit alors que la rumeur de l'apocalypse Maya se répandait, avec le journaliste Dider Jamet, un livre intitulé : "2012 Scénarios pour une fin du monde", publié chez Belin. Un livre sur les aurores polaires est en préparation (éditions Belin). Il est également co-auteur d'un ouvrage académique , " Collisionless Plasmas in Astrophysics " publié chez Wiley.

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  • NICOT François

    François Nicot est actuellement Directeur de Recherche au sein de l’Unité ETNA de l’Institut national de Recherche en Sciences et Technologies pour l'Environnement et l'Agriculture (IRSTEA), où il est en charge du groupe Géomécanique.Ses travaux portent sur le comportement mécanique des matériaux granulaires, avec un intérêt tout particulier pour les approches multi-échelles. Les domaines d’application concernent essentiellement la modélisation du comportement des géomatériaux, ainsi que l’analyse de la stabilité des pentes et des ouvrages de protection face aux risques d’origine gravitaire.Dans la continuité du Groupe de Recherche (GDR) MeGe (Approches multi-physiques et multi-échelles en mécanique géo-environnementale), à l’animation duquel il a contribué entre 2008 et 2015, il participe à la coordination du GDR International Geo-Mech.Auteur de plus de 100 articles parus dans des revues internationales, ainsi que de nombreux ouvrages collectifs, il est également éditeur-en-chef de la revue internationale EJECE (European Journal of Environmental and Civil Engineering).

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  • PEREZ Emile

    Emile PEREZ est Directeur de Recherche au CNRS en chimie, actuellement co-directeur du groupe SMODD dans le laboratoire des IMRCP à l'Université Paul Sabatier de Toulouse. Il est titulaire d'un doctorat de l'Université Paul Sabatier de Toulouse (France) obtenu en 1987. Il a également une maîtrise de chimie moléculaire et supramoléculaire. Ses recherches se situent dans le domaine des études chimiques et physico-chimiques des systèmes moléculaires organisés pour des applications biotechnologiques ou la conception de matériaux. Dans le groupe SMODD son intérêt se porte plus particulièrement sur l'utilisation des systèmes moléculaires organisés pour le développement durable: systèmes bioinspirés et/ou matériaux verts recyclables, économie moléculaire (réactivité, formulations bioactives). Il enseigne également la formulation en master2 à l'Université Paul Sabatier.

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  • PIQUE Jean-Paul

    Jean-Paul Pique, ancien élève de l’ENS de Cachan et agrégé de Physique, a été Directeur de Recherche au CNRS dans la spécialité « Atomes et molécules, optique et lasers ». Il est maintenant Collaborateur Scientifique au Laboratoire Interdisciplinaire de Physique (LIPhy), unité mixte Université-Grenoble-Alpes et CNRS. Durant sa carrière,il a d’abord utilisé des méthodes d’optique non linéaire pour étudier les transitions de phase cristallographique dans les solides. Il s’est ensuite tourné vers l’étude spectroscopique des molécules. A l’aide des premiers lasers ultra-haute résolution, il a étudié des interactions faisant intervenir les propriétés du noyau atomique et montré pour la première fois une brisure de symétrie induisant le retournement du spin nucléaire. Lors de séjours de longue durée aux Etats-Unis au MIT,il a étudié la correspondance entre le chaos classique et le « chaos quantique » dans les spectres très haute résolution des molécules polyatomiques. La technologie laser ayant fait des progrès spectaculaires notamment au LIPhy, il a développé une collaboration étroite avec des chercheurs des observatoires de Lyon, de Grenoble et de Hawaï dans le cadre des projets d’étoile laser. Il travaille actuellement sur un brevet qui concerne un nouveau type de laser dont les applications sont multiples comme l’imagerie THz,le lidar (radar optique), la métrologie, la spectroscopie. Il est l’auteur d’une centaine d’articles publiés dans des revues scientifiques internationales, de deux brevets et a dirigé une douzaine de thèses.

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  • POMPANON François

    François Pompanon est professeur à l'Université Grenoble Alpes. Depuis janvier 2016 il dirige le Laboratoire d'Ecologie Alpine (LECA). Son activité de recherche vise à comprendre les mécanismes à l'origine de la biodiversité́ et son évolution via une démarche de génomique environnementale, utilisant les développements récents de la biologie moléculaire (Nouvelles Techniques de Séquençage). Il a participé au développement de marqueurs moléculaires pour décrire la diversité en espèces à partir d'échantillons environnementaux, notamment appliqué à la caractérisation de régimes alimentaires. Il développe actuellement des projets visant à comprendre les mécanismes évolutifs sous-jacents à l'adaptation et au processus de domestication chez les petits ruminants, via des séquençages de génomes complets.

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  • POULENARD Jérôme

    Jérôme Poulenard est professeur de Sciences des sols à l’Université Savoie-Mont Blanc et est affecté au laboratoire EDYTEM (Environnement DYnamique et TErritoire de la Montagne). Il étudie l'histoire et le fonctionnement des sols en zone de montagne. Il s'attache,en utilisant notamment les sédiments de lacs comme des archives naturelles, à révéler la mémoire des écosystèmes et à reconstituer l'histoire des relations entre les Hommes et les sols. Il est responsable du thème de recherche « Trajectoires à long terme des socio-écosystème de montagne » commun au laboratoire LECA/CARRTEL/LCME/EDYTEM de l’UGA. Il est également Directeur des études du Master EPGM « Equipements, Protection et Gestion des milieux de Montagne » de l’Université Savoie Mont Blanc

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  • PUJOL Olivier

    Olivier Pujol est docteur en physique de l’atmosphère, habilité à diriger des recherches et agrégé de physique. Après des études à l’Université Paul Sabatier de Toulouse et une thèse au Laboratoire d’aérologie (Observatoire Midi-Pyrénées) sur les systèmes précipitants et leur observation par télédétection micro-ondes, soutenue en 2006, il devient maître de conférences à l’Université de Lille, au Laboratoire d’optique atmosphérique. Là, ses activités de recherche s’élargissent à l’étude de la vapeur d’eau, aux couplages aérosols-nuages et à l’interaction lumière-matière dans le domaine de l’optique atmosphérique. Il a aussi collaboré avec le monde industriel (Thalès) et est co-inventeur de brevets. En 2013, il obtient l’HDR. Il effectue des enseignements en Licence, à la préparation à l’agrégation externe de physique et au Master 2 international « Atmospheric Environment » dans l’unité « Physics of the atmosphere ». Il participe à un concours national en tant qu’auteur de sujets de physique et, depuis une dizaine d’années, est aussi co-auteur de plusieurs ouvrages d’enseignement supérieur.

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  • RAYNAUD Dominique

    Dominique Raynaud est glaciologue et paléo-climatologue. Sa carrière au CNRS a été essentiellement dédiée à l’étude de l’air piégé dans les glaces de l’Antarctique et du Groenland et à en décrypté ses messages sur le climat. Ses contributions couvrent des domaines tels que l’altitude passée des calottes de glace en utilisant la teneur en air de la glace comme paléo-altimètre et un outil pour contraindre les chronologies des carottes de glace, la composition isotopique de l’air piégé (18O et 15N), l’étude du rapport N2/O2, les mesures pionnières du CO atmosphérique dans la glace. Sa contribution sans doute la plus connue, avec son équipe au Laboratoire de Glaciologie et Géophysique de l’Environnement (LGGE), concerne la reconstruction de la composition du CO2 et du CH4 et la compréhension du lien entre gaz à effet de serre et climat à l’échelle des cycles glaciaire-interglaciaires et la mise en perspective de leur augmentation depuis le début de l’ère industrielle. Dominique Raynaud a dirigé le LGGE de 1995 à 2002. Il est membre du Groupement intergouvernemental d’experts sur l’Évolution du Climat (GIEC) depuis 1992 et en tant que tel co-lauréat du Prix Nobel de la Paix 2007.

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  • RISI Camille

    Camille Risi a préparé sa thèse de doctorat, intitulée « Les isotopes stables de l'eau et leurs applications pour l'étude du cycle de l'eau et des variations du climat » au Laboratoire de Météorologie Dynamique (LMD, Paris) de 2006 à 2009, sous la direction de Sandrine Bony et de Jean Jouzel. Ensuite, elle est allée approfondir ce sujet lors d'un séjour post-doctoral aux Etats-Unis, à l'Université du Colorado à Boulder, sous la direction de David Noone. Depuis 2011, elle est revenue au LMD comme chargée de recherche au CNRS. Le but général de ses travaux concerne l’évaluation des modèles de climat et la crédibilité de leurs projections. Pour cela, elle exploite des observations de composition isotopique de l'eau, en particulier en phase vapeur, fournies par les satellites. A l'aide de modèles isotopiques elle interprète la composition de l'eau comme un traceur de différents processus au cours du cycle de l'eau, en particulier les processus convectifs et nuageux, aussi bien dans les climats actuels que dans ceux du passé.

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  • ROUX Frank

    Frank ROUX est depuis 2003 Professeur à l'Université Toulouse 3 Paul Sabatier, après avoir été Chargé puis Directeur de Recherches au CNRS depuis 1981. Ses recherches, conduites au Laboratoire d'Aérologie dans l'équipe « Atmosphère, Océan et Couplages », portent sur les perturbations atmosphériques des latitudes tropicales et moyennes (orages, tempêtes, cyclones), à partir d'observations in situ et par télédétection (radar et satellite) ainsi qu'à l'aide simulations numériques, dans le but de mieux comprendre les processus dynamiques, thermodynamiques, microphysiques, électriques qui en expliquent la structure, l’évolution et la prévisibilité. Depuis quelques années, il s'intéresse plus particulièrement aux conditions initiales de formation des cyclones, en relation avec les perturbations de grande échelle de l'atmosphère tropicale.

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  • RUTHERFORD A. William

    A. William (Bill) Rutherford est Professeur (Chaire de Biochimie de l'énergie solaire) au sein du Département des Sciences de la vie de l'Imperial College de Londres. Il avait auparavant exercé une partie de sa carrière scientifique comme Directeur de recherche CNRS au CEA-Saclay. En utilisant des méthodes biophysiques, Bill Rutherford explore la structure et la fonction des centres réactionnels photosynthétiques. Il s'intéresse essentiellement au photosystème II (PSII), et en particulier au complexe enzymatique qui catalyse l'oxydation de l'eau pour fournir des électrons aux mécanismes de fixation du carbone. L'oxygène, sous-produit de l'oxydation de l'eau, s'est accumulé dans l'atmosphère. Dans ses efforts pour mimer les réactions de la photosynthèse, Bill Rutherford utilise souvent le site actif de PSII comme référence et modèle. Son travail sur la photosynthèse vise à améliorer l'efficacité pour une production d'énergie plus durable. Bill Rutherford a été élu en 2014 Fellow of the Royal Society.

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  • SABATIER Pierre

    Pierre Sabatier est maitre de conférences en géologie à l’Université Savoie Mont Blanc affecté au laboratoire EDYTEM (Environnement DYnamique et TErritoire de Montagne). Il travaille à reconstituer le climat et l’environnement passés à partir de carottes sédimentaires prélevées principalement dans les lacs. Afin de comprendre les variations passées, il met en œuvre des méthodes sédimentologiques, géochimiques et géochronologique. Il est responsable de l’équipe « Archives environnementales » du laboratoire et a publié plus d'une trentaine d'articles scientifiques sur le climat et les environnements passés dans des revues à comité de lecture. Entre 2012 et 2015 il a été membre du comité national du CNRS en section 19 « Système Terre : enveloppe superficielle ».

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  • SCHOENEICH Philippe

    Philippe Schoeneich est géographe-géomorphologue. Il a fait une thèse à l’Université de Lausanne sur la géomorphologie glaciaire des Préalpes vaudoises (Suisse). Il est depuis 2001 professeur de géographie physique à l’Institut de Géographie Alpine (IGA) à Grenoble. Ses travaux portent sur la géomorphologie des montagnes, en particulier sur les mouvements gravitaires et sur les phénomènes périglaciaires, ainsi que sur les risques naturels avec notamment des approches géohistoriques. Il coordonne un observatoire du permafrost de montagne des Alpes françaises, le réseau PermaFRANCE. Il a dirigé ou co-dirigé plusieurs thèses sur le permafrost de montagne et les glaciers rocheux. Il est correspondant national du GTN-P (Global Terrestrial Network for Permafrost) pour la France.

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  • SELOSSE Marc-André

    Marc-André SELOSSE est professeur du Muséum national d’Histoire naturelle et professeur invité aux Universités de Gdansk (Pologne) et Viçosa (Brésil). Ses recherches à l’Institut de Systématique, Evolution, Biodiversité (ISYEB, UMR 7205) portent sur l’écologie et l’évolution des associations à bénéfices mutuels (symbioses). Au sein de l’ISYEB, l’équipe Interactions et évolution végétale et fongique (INEVEF), dirigée par Marc-André Selosse s’intéresse à la diversité et à l’histoire évolutive des plantes terrestres (Embryophytes) et des champignons (Eumycètes) en lien avec leurs interactions avec leur milieu. L'INEVEF aborde notamment l'étude des mycorhizes, symbioses nutritives apparues à de multiples reprises dans l’évolution, entre les racines des plantes et des champignons du sol. Mycologue et botaniste, Marc-Andre Sélosse travaille en particulier sur les symbioses mycorhiziennes qui unissent des champignons du sol aux racines des plantes. Il s’intéresse à la diversité spécifique et génétique des champignons impliqués, et à l’évolution de ces symbioses (notamment chez les orchidées). Il enseigne dans diverses formations universitaires et à l’Ecole Normale Supérieure et contribue à diverses formations des enseignants de SVT. Président de la Société Botanique de France, il est éditeur de trois revues scientifiques internationales (Symbiosis, The New Phytologist et ABG – BotanyLetters). Il a publié près d’une centaine d’articles de recherche et autant d’articles de vulgarisation, tous librement téléchargeables en ligne.

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  • SHEHZAD Wasim

    Wasim Shehzad dirige actuellement l’Institute of Biochemistry and Biotechnology à Lahore (Pakistan). Ses recherches couvrent un large éventail de domaines exploitant l'échantillonnage non-invasif de l'ADN dans des matériels biologiques complexes provenant de restes alimentaires ou de sols. La qualité et la quantité d'un tel ADN est faible par comparaison avec l'ADN extrait des échantillons de tissus. Cette approche est applicable à l'identification des espèces rares et menacées, car elle ne nécessite pas d’avoir de contact direct avec ces espèces, généralement très difficiles à étudier. Avec l'avènement du séquençage à haut débit et des approches de méta-barcoding, il est désormais possible de générer des millions de séquences provenant de nombreuses espèces biologiques à partir d'un seul échantillon. Mettant en œuvre ces approches pour étudier le régime alimentaire des félidés en voie de disparition de l'Asie du Sud, Wasim Shehzad a soutenu un doctorat de l'Université de Grenoble, sous la direction de MM. Pierre Taberlet et François Pompanon au Laboratoire d’Ecologie Alpine (LECA).

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  • SOMMERIA Joël

    Joël SOMMERIA, physicien de formation, est directeur de recherche au CNRS, où il a effectué toute sa carrière. Il a obtenu une thèse d’Etat à Grenoble en 1985 sur la turbulence magnétohydrodynamique et ses liens avec la turbulence bidimensionnelle. Il s’est intéressé ensuite aux processus d’auto-organisation de la turbulence. Il a ainsi expliqué la formation de grands tourbillons atmosphériques comme la Grande Tache Rouge de Jupiter par la mécanique statistique des tourbillons, et reproduit ce phénomène en laboratoire. Il a proposé que de tels tourbillons initient la formation de planètes dans la nébuleuse proto-planétaire. Depuis 2000, il dirige la grande plate-forme tournante « Coriolis » de Grenoble permettant de reproduire la dynamique d’écoulements atmosphériques ou océaniques. Cet instrument appartient au LEGI (Laboratoire des Ecoulements Géophysiques et Industriels). Joël SOMMERIA est auteur d’une centaine de publications scientifiques et coauteur d’un livre pour le public « La Physique et la Terre » (Belin et CNRS-éditions, 2000).

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  • STREB Peter

    Peter Streb est Maître de conférences au laboratoire d’écophysiologie végétaleà la Faculté des sciences d’Orsay (université Paris sud XI). Il travaille sur l’effet du stress environnemental chez les plantes, en particulier la température variable et le stress salin en combinaison avec la lumière forte. Une grande partie de son travail est fait dans les Alpes sur quelques espèces alpines. Ses études ont pour but de comprendre comment les plantes s’acclimatent aux conditions contraignantes et comment l’appareil photosynthétique est protégé sous lumière forte.

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  • TER HALLE Alexandra

    Alexandra TER HALLE est Chargée de Recherche au CNRS en chimie. Après des études à l'Ecole Normale Supérieure de Lyon de 1993 à 1997,ellea obtenu son doctorat en chimie organique en 2000 à l'Université Claude Bernard de Lyon. Ses recherches ont ensuite porté pendant sept ans sur l’impact des irradiations sur les contaminants organiques, au Laboratoire de Photochimie Moléculaire et Macromoléculaire à Clermont-Ferrand (LPMM, UMR 6505 CNRS - Université Blaise Pascal, Aubière). Elle y a initié et coordonné différents projets (ANR Ecophyto, FUI PHYTOMAR et partenariat industriel avec la société Syngenta). Au IMRCP (Université Paul Sabatier, Toulouse) depuis Septembre 2011, elle étudie les matériaux biodégradables utilisés dans la chimie de l'environnement. Elle est le coordinateur scientifique du programme Français « Expédition 7ème continent » dédié à l'étude de la pollution plastique dans les gyressub-tropicaux. Elle est l'auteur d'environ quarante-cinq publications et de quatre brevets.

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  • THOMAS Muriel

    Muriel Thomas est Directrice de Recherche à l’INRA et effectue ses recherches à l’Institut Micalis. Elle est co-signataire de 43 publications, 3 brevets et 5 chapitres d’ouvrage. Son groupe s’intéresse, depuis 10 ans, aux effets « santé » des bactéries en physiologie digestive et respiratoire. Nous avons étudié les effets du microbiote sur l’homéostasie, le renouvellement et les fonctions sécrétrices/absorptives de l’épithélium intestinal chez des animaux gnotobiotiques porteurs de groupes de bactéries représentatifs du nouveau-né, de l’adulte sain, de l’adulte souffrant d’insuffisance intestinale et de bactéries alimentaires. A partir d’animaux porteurs de microbiotes simplifiés, nous avons décrit les effets spécifiques de différents consortia bactériens sur l’épithélium du côlon. Nous avons également récemment élargi notre champ d’investigation aux effets du microbiote pulmonaire sur la santé respiratoire. Notre approche, à la frontière entre la physiologie et la microbiologie, est soutenue par des financements privés ou académiques et contribue à développer les connaissances et les applications liées aux microbiomes intestinal et pulmonaire.

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  • THOMAS Pierre

    Pierre Thomas est géologue, professeur à l’Ecole Normale Supérieure de Lyon, établissement où il est en poste depuis 1987, après avoir été quelques années au CNRS. L’essentiel de ses recherches a porté sur la géologie du système solaire, en particulier de Mercure, Mars et les satellites de Jupiter. Outre la planétologie, il enseigne aussi l’histoire de la Terre et des climats, l’origine de la vie … Il est surtout connu pour son implication dans la diffusion des connaissances auprès du Grand Public et dans la formation (initiale et continue) des enseignants de lycée. Il est le responsable scientifique sur site planet-terre.ens-lyon.fr, site du Ministère de l’Education Nationale destiné à la formation permanente des professeurs de SVT. Son laboratoire de référence est le Laboratoire de Géologie de Lyon : Terre, Planète, Environnement.

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  • THUILLER Wilfried

    Wilfried Thuiller est directeur de recherche CNRS au Laboratoire d'Ecologie Alpine (LECA) depuis 2005. Responsable d’une ERC entre 2012 et 2016, ses projets de recherche visent à mieux comprendre la dynamique spatiale et temporelle de la biodiversité afin d’appréhender l’impact des changements globaux sur les écosystèmes.

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  • TILL-BOTTRAUD Irène

    Irène Till-Bottraud est Directeur de recherche au CNRS. Elle a dirigé le Laboratoire d’Ecologie Alpine à Grenoble de 2011 à 2015 après en avoir été directrice adjointe depuis 2004.Ses recherches portent sur l’adaptation des espèces aux milieux alpins (Alpes et Andes) : étude du système de reproduction, de la dynamique des populations et de la variation de traits adaptatifs le long de gradients altitudinaux. Elle est actuellement chercheuse au Laboratoire de Géographie Physique et Environnementale, Université Blaise Pascal, Clermont Ferrand.

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  • VACHAUD Georges

    Georges Vachaud est Directeur de Recherches Emérite du CNRS.Il a effectué toute sa carrière dans le Laboratoire d’étude des Transferts en Hydrologie et Environnement (LTHE), devenu l’institut des géosciences de l’environnement (IGE) depuis le 1er janvier 2017 après fusion avec le Laboratoire de Glaciologie et Géophysique de l’Environnement (LGGE).Il a été responsable de nombreux programmes interdisciplinaires de recherches sur les transferts dans les sols non saturés, la contamination des aquifères et l’impact du développement urbain sur la contamination des eaux de surface, notamment en Asie. Ses travaux lui ont valu la Médaille d’Argent du CNRS (1977) ; la Médaille Darcy de l’EUG, 2003 ; la Médaille de la Science de la R.S. Vietnam (2005) ; le Grand Prix (Dolomieu) de l’Académie des Sciences (2012) Il a été Chargé de mission à l’INSU, puis à l’INEE, pour le suivi des équipes et des recherches sur les Surfaces Continentales puis les Zones Ateliers. Il a exercé pendant 12 ans les fonctions d’éditeur en chef duJournal of Hydrology ; il a également été Président du Conseil Scientifique du BRGM ; Président de EuropeanGeophysical Society (devenu European Union of Geosciences - EUG). Il est membre de AcademiaEuropea et Docteur Honoris Causa de l’Université Polytechnique HoChiMinh Ville

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  • VALLÉE Yannick

    Yannick Vallée a commencé sa carrière à Caen, comme chercheur CNRS, et est depuis 1993 professeur de chimie à Grenoble. Il est directeur de l’UFR de Chimie et de Biologie de l’Université Grenoble Alpes et effectue ses recherches au sein du Département de Chimie Moléculaire (DCM). Il a longtemps travaillé sur la synthèse organique, en commençant par de petites molécules instables, potentiellement interstellaires, avant de s’intéresser à des molécules plus complexes, d’intérêt biologique. Plus récemment il s’est tourné vers la chimie organique à l’origine de la vie, en s’interrogeant en particulier sur le rôle spécifique qu’ont pu jouer des aminoacides sulfurés (la méthionine, puis la cystéine) dans l’océan primitif.

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  • VANNIER Jean

    Jean Vannier est paléontologue, directeur de recherche au CNRS et travaille au Laboratoire de Géologie de Lyon : Terre, Planètes, Environnement. Il s'intéresse principalement à l'origine de la vie animale Il étudiedes gisements fossilifères à préservation exceptionnelle qui couvrent la transition Précambrien-Paléozoïque et fournissent des informations très précises sur les lointains ancêtres des animaux actuels et sur le fonctionnement des écosystèmes primitifs. Ses collaborations internationales l'amènent à travailler sur des sites canadiens (Burgess Shale), chinois (Chengjiang), marocains (Fezouata) et russes (Mer Blanche). Il oriente actuellement ses recherches sur le Précambrien et les stades de l'évolution animale qui précèdent l'Explosion Cambrienne.

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  • VAUCLARE Pierre

    Pierre Vauclare est un physio-biochimiste et un métabolicien spécialiste des plantes supérieures et des micro-algues lacustres. Il a préparé sa thèse de doctorat « Structure, biogénèse et expression de la protéine T du complexe de la glycine décarboxylase des plantes supérieures » sous la direction du Pr. Roland Douce au sein du laboratoire de Physiologie Cellulaire Végétale à Grenoble. Après des séjours postdoctoraux aux États-Unis (Université de Louisiane), puis en Suisse (Universités de Berne et de Lausanne), il intègre en 2012 l’Institut de Biologie Structurale de Grenoble en tant que Chargé de recherche « Handicap » au CNRS, au sein du laboratoire ELMA (Extrêmophiles et grands assemblages moléculaires) dirigé par Bruno Franzetti. Depuis, ses travaux sont principalement axés sur l’étude des mécanismes physico-chimiques et physiologiques des micro-organismes des environnements extrêmes.

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  • VEUILLE Michel

    Michel Veuille, après une formation de génétique, a été chercheur CNRS à Gif-sur-Yvette, puis est devenu directeur d’études de l’Ecole Pratique des Hautes Etudes (EPHE, Paris). Il a préparé sa thèse sur les mécanismes de la spéciation et la sélection sexuelle. Il a étudié la sélection sexuelle par l’observation répétée de centaines de jumeaux génétiques de drosophiles obtenus par croisement entre des lignées rendues homozygotes sur tout leur génome. Cela lui a permis d’infirmer ou confirmer des hypothèses sur la nature adaptative des choix sexuels. Un post-doctorat chez Richard Lewontin à Harvard (USA), lui a permis de participer aux premières recherches sur le polymorphisme de séquence de l’ADN, puis, de retour en France, de rechercher la signature moléculaire de la sélection naturelle dans le génome. Il a mené de nombreuses études sur ce thème dans les populations africaines de Drosophiles, démontrant grâce à la théorie de la coalescence que la sélection avait bien agit sur certains gènes dans le passé de l’espèce. Parallèlement à ses recherches scientifiques, il a mené plusieurs études d’histoire de la théorie de l’évolution, notamment en collaboration avec le philosophe Jean Gayon. Michel Veuille a créé et dirigé de 1999 à 2007 une unité CNRS sans murs, le groupe de recherche (GDR) de génomique évolutive, rassemblant un ensemble d’équipes françaises, belges et suisses étudiant la génétique moléculaire des populations. Ce GDR, ensuite dirigé par Xavier Vekemans, a contribué à développer en France les applications de la théorie de la coalescence. A partir de 2003, Michel Veuille a participé à la réforme du Muséum en devenant le premier directeur du département Systématique et évolution, qui aura vu pendant son mandat la création d’un important laboratoire, l’UMR CNRS 7205 "systématique, évolution, biodiversité", devenu depuis l’institut ISYEB (CNRS, EPHE, MNHN, UPMC). Il a été encouragé dans cette entreprise par les deux directeurs du Muséum nommés après la réforme de celui-ci, Bernard Chevassus et André Menez. Il a eu de nombreuses missions d’évaluation de la recherche en France (notamment au ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche) et internationales. Il a été longtemps éditeur de la revue internationale Genetics. Il a été doyen à l’EPHE.

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  • VILLAIN Jacques

    Jacques Villain estphysicien théoricien, retraité du CEA, membre de l’Académie des Sciences. Il a été chercheur au Centre d'Etudes Nucléaires de Saclay (1961-69) puis au Centre d'Etudes Nucléaires de Grenoble (1970-2010), menant aussi des recherches à l’ILL (Institut Laue-Langevin), à l’ESRF (European Synchrotron Research Facility), ainsi qu’à l'Institut de Physique du Solide (IFF) du Centre de Recherche de Jülich en Allemagne. Ses recherches portent principalement sur la matière condensée (magnétisme, surfaces, croissance cristalline…) et la physique statistique. Auteur de 170 articles scientifiques, il est également co-auteur de deux livres spécialisés, « Physics of Crystal Growth » (Cambridge University Press,1998), traduit d’une version Française antérieure (éditions Saclay-Eyrolles, 1994), et , « MolecularNanomagnets », (Oxford UniversityPress, 2006). Il est également coauteur d’un livre pour le grand public, « Le kaléidoscope de la Physique » (Belin, 2014).

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  • VILLARD Pascal

    Pascal Villard est professeur à l’Université Grenoble Alpes. Il enseigne au département GCCD (Génie Civil et Construction Durable) de l’IUT1 de Grenoble. Ses recherches, au Laboratoire 3SR, portent sur le développement de modèles numériques dédiés à l’étude et au dimensionnement des ouvrages en sol renforcé par pieux et géosynthétiques ainsi qu’à l’étude des mouvements gravitaires (chutes de blocs et avalanches rocheuses). Il a participé à la rédaction de plusieurs ouvrages de synthèse sur la modélisation des ouvrages en sol renforcé et est co-auteur avec Vincent Richefeu d’un ouvrage dédié à la modélisation des risques gravitaires. Séduit par la méthode des éléments discrets (discrétisation des sols par un ensemble de grains en interaction) il s’efforce d’analyser les mécanismes mis en jeu dans les ouvrages en sol renforcé avec pour objectif d’améliorer les méthodes de dimensionnement. Ayant participé à de nombreux projets mêlant intimement expérimentations en vraie grandeur et modélisations numériques il apprécie avec intérêt et considération l’avis et le regard critique du praticien sur ces travaux.

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  • ZACCAI Edwin

    Edwin Zaccai est docteur en sciences de l’environnement, ingénieur civil physicien et licencié en philosophie. Professeur ordinaire à l’Université Libre de Bruxelles, il dirige le Centre d'Etudes du Développement Durable (CEDD), qu'il a fondé en 1997. Il a également été maître de conférences à Sciences Po Paris. Ses recherches et enseignements portent sur différents aspects du développement durable touchant aux transformations des sociétés sous l’effet des questions environnementales. Il a publié sur de nombreux sujets abordé de façon interdisciplinaire, et souvent en collaboration : principe de précaution, indicateurs de l’environnement, inégalités environnementales, consommation durable, histoire des idées environnementale, controverses climatiques, adaptation aux changements climatiques. Membre du Conseil fédéral du développement durable (1997-2012), il fait partie de plusieurs comités scientifiques de revues, telles que Vertigo, Développement Durable et Territoires, Natures Sciences Sociétés, Belgeo, ou encore la Revue Française de Socio-Economie. Parmi ses ouvrages : E. Zaccai, 25 ans de développement durable, et après ? (PUF, 2011); E. Zaccai, F. Gemenne et JM. Decroly (dir.), Controverses climatiques, sciences et politiques, (Presses de Sciences Po, 2012).

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