1. Institutions partenaires

La Communauté Université Grenoble Alpes

logo_comue_greLa Communauté d’universités et établissements (COMUE) « Communauté Université Grenoble Alpes » est la structure qui fédère les établissements d’enseignement supérieur et les organismes de recherche* de l’académie de Grenoble dont le périmètre s’étend sur l’ensemble du sillon alpin, de Valence à Annecy. Elle assure des missions de mutualisation de services comme l’aménagement et l’entretien du domaine universitaire, la construction et l’extension de nouveaux bâtiments, l’accueil et l’accompagnement des étudiants. Elle assure également des missions de recherche et de formation à travers le collège doctoral, et ses 14 écoles, mais aussi ses 6 pôles de recherche. La COMUE porte également le projet IDEX « Université Grenoble Alpes : université de l’innovation ». Ce prestigieux label, obtenu en janvier 2016, renforce le site Grenoble Alpes dans sa dynamique d’intégration de l’enseignement supérieur et de la recherche pour parvenir à une grande université de rang mondial.

* Établissements membres : Université Grenoble Alpes, Grenoble INP, CNRS, Inria ; et établissements associés : Université Savoie Mont-Blanc, Sciences Po Grenoble, ENSAG, CE.

L’Université Grenoble Alpes

logo-ugaFruit de la fusion le 1er janvier 2016 des universités Joseph Fourier, Pierre-Mendès-France et Stendhal, l’Université Grenoble Alpes représente un acteur majeur de l’enseignement supérieur et de la recherche en France. Dans un monde de plus en plus compétitif, le nouvel établissement a pour ambition de mieux répondre à l’ensemble des défis posés aux universités par le monde d’aujourd’hui et de demain, et d’être encore plus visible et attractif à l’international. Elle devient ainsi un établissement de rang mondial avec l’ambition d’attirer les meilleurs étudiants, enseignants et enseignants-chercheurs. Grâce à ses 80 laboratoires et à sa structuration en six pôles, la recherche à l’Université Grenoble Alpes gagne en interdisciplinarité pour être à la pointe de l’innovation. Son offre de formation, divisée en quatre grands domaines, couvre désormais l’ensemble des champs disciplinaires : Arts, lettres, langues ; Droit, économie, gestion ; Sciences humaines et sociales ; Sciences, technologies, santé. L’université fusionnée est aujourd’hui en mesure de proposer à ses 45 000 étudiants des formations transversales, de faciliter les passerelles entre les diplômes et de construire ses formations en lien étroit avec le milieu socio-professionnel pour favoriser l’insertion de ses étudiants.

 

2. Institutions de référence des auteurs

Agroécologie Dijon

logo agroecologie dijonL’UMR d’Agroécologie de Dijon associe des chercheurs et enseignants chercheurs de l’INRA, de l’Université de Bourgogne et d’AgroSup Dijon. Cette UMR est issue de la fusion de plusieurs unités de recherches de l’INRA orientées vers la Microbiologie et l’Ecologie microbienne des sols, la Génétique et l’Amélioration des plantes cultivées, l’Ecologie et la maîtrise des plantes adventices dans les systèmes cultivés, la Pathologie végétale. Les recherches développées au sein de l’UMR visent à progresser dans la connaissance des interactions biotiques (en particulier plantes-plantes et plantes-microorganismes) au sein des agrosystèmes afin de concevoir des systèmes de culture innovants respectueux de l’environnement.Ces recherches sont conduites à différents niveaux d’intégration (de la molécule à la communauté) et d’échelles spatio-temporelles (microcosme, parcelle, paysage, cycle de culture, rotation,…). Elles mettent en œuvre des expertises complémentaires dans les domaines de l’agronomie, de l’écologie, de biologie, la physiologie et l’écophysiologie, la génétique, la microbiologie, la modélisation.
L’unité est structurée en 4 pôles : (i) Gestion durable des plantes adventices, (ii) Déterminismes génétiques et environnementaux de l’adaptation des plantes, (iii) Mécanismes et gestion des interactions plantes-microorganismes, (iv) Biologie et fonctions écosystémiques des sols.

 

Aix Marseille Université

Logo AMUAix-Marseille Université est aujourd’hui la plus grande université francophone. Elle rassemble 74 000 étudiant-e-s en formation initiale et continue et 8 000 personnels. Tous les champs disciplinaires de la connaissance y sont enseignés ­: arts, lettres, langues et sciences humaines­, droit et sciences politiques­, économie et gestion­, santé­, sciences et technologies. Des diplômes de niveau licence, master et doctorat y sont délivrés mais également des diplômes universitaires technologiques, des diplômes d’ingénieur, des diplômes de santé, ainsi que des diplômes universitaires. La qualité de la vie étudiante dans notre université, condition d’épanouissement et de réussite, est une préoccupation de notre communauté universitaire qui souhaite offrir à chaque étudiant-e des conditions de travail, de pratique sportive et de vie culturelle du meilleur niveau. Aix-Marseille Université rassemble 130 structures de recherche, le plus souvent en partenariat avec les organismes de recherche nationaux. Cinq grands domaines sont principalement investis ­: l’énergie­, les sciences de l’environnement et de l’univers­, les sciences de la vie et de la santé­, les sciences et technologies avancées, les sciences humaines et sociales. La transdisciplinarité et la valorisation de la connaissance sont les axes majeurs de développement d’Aix-Marseille Université, université à l’ambition internationale et ancrée dans son territoire.

 

Centre d’Écologie Fonctionnelle et Évolutive (CEFE)

Encyclopédie environnement - CEFE

Créé en 1961, le Centre d’Études Phytosociologiques et Écologiques de Montpellier est devenu en 1988 le Centre d’Écologie Fonctionnelle et Évolutive (CEFE). Le laboratoire est organisé en quatre départements scientifiques (Écologie évolutive, Biodiversité et conservation, Écologie fonctionnelle et Interactions, écologie et sociétés). Ces départements sont assistés de de plates-formes techniques communes. Quatre thèmes transversaux coordonnent l’apport scientifique du CEFE aux grands thèmes internationaux de la recherche en Écologie :

  1. Action de l’Homme, systèmes anthropisés et écologie de la conservation.
    2. Valeur adaptative des traits d’histoire de vie en présence de contraintes.
    3. Rôle de la biodiversité dans le fonctionnement des écosystèmes.
    4. Changements globaux et fonctionnement des écosystèmes.

Les travaux du laboratoire s’inscrivent dans un contexte de biologie et d’écologie évolutives et s’intéressent en particulier à la dynamique de l’adaptation en milieu hétérogène dans l’espace et le temps. Ils visent aussi à apporter des réponses à des questions de gestion et de conservation de la biodiversité. Une grande partie des recherches porte sur les écosystèmes méditerranéens et tropicaux. L’objectif est l’établissement de scénarios d’évolution des systèmes écologiques et de stratégie pour leur conservation, leur restauration ou leur réhabilitation.

 

Centre Européen de Prévision Météorologique à Moyen Terme (CEPMMT)

logo CEPMMT ECMWFLe Centre Européen de Prévision Météorologique à Moyen Terme (CEPMMT), ou European Centre for Medium-range Weather Forecast (ECMWF), est une organisation intergouvernementale créée en 1975 et qui regroupe actuellement 34 états membres. Il est situé en Grande-Bretagne, à Reading, environ 70 km à l’ouest de Londres. Les principaux objectifs du CEPMMT sont de fournir des prévisions météorologiques pour protéger les personnes et les biens et promouvoir le développement économique dans les Etats membres. La recherche, toujours aux frontières de la connaissance, et les moyens technologiques mis en œuvre ont permis au CEPMMT de développer un modèle du système Terre/Atmosphère qui produit des prévisions météorologiques aux échéances de 5 à 10 jours, qui s’avèrent encore aujourd’hui les plus fiables du monde.

 

Centre Scientifique de Monaco (CSM)

centre scientifique monaco
Le Centre Scientifique de Monaco (CSM) est un Institut public de recherche de Monaco créé en 1960 à l’initiative du Prince Rainier III. Dédié à la recherche scientifique, le CSM est divisé en trois départements : un département de biologie marine spécialisé dans l’étude du fonctionnement des écosystèmes marins tropicaux et méditerranéens et les effets du changement climatique sur ces écosystèmes ; un département de biologie polaire, spécialisé dans l’étude des manchots comme indicateurs des changements dans l’écosystème polaire, et un département de biologie médicale composé de trois équipes spécialisées dans la recherche contre le cancer et la thérapie génique, les maladies neuromusculaires dégénératives et le microbiome humain. Ce département intègre également une agence de financement de la recherche clinique en Principauté, un pôle de Santé humaine et Environnement agrée comme centre collaborateur de l’OMS pour la Santé et le Développement Durable et un Observatoire International sur la Drépanocytose (MONACORD). Le CSM est présidé par le Prof. Patrick Rampal, ancien doyen de la faculté de Médecine de l’Université de Nice.

 

Conservatoire national des arts et métiers (CNAM)

Logo CNAMLe Cnam est un grand organisme qui relève de l’enseignement supérieur. Sa mission principale, depuis sa création en 1804, est la formation professionnelle continue. Le centre de Paris compte 64 000 auditeurs, il est animé par 348 enseignants-chercheurs rattachés à 21 laboratoires de recherche. Le Cnam est également présent dans les Régions françaises et dans plusieurs pays étrangers.
La Chaire de Géotechnique a été créée après l’accident du barrage de Malpasset (1959) et a connu trois responsables successifs : Georges Filliat, Claude Plumelle et Philippe Delmas. L’équipe d’enseignants est constituée de deux professeurs et de deux maîtres de conférences. Leurs enseignements et leurs travaux de recherche portent sur les fondations et ouvrages géotechniques, le renforcement des sols et des roches, les terrassements et routes, les travaux souterrains, l’hydrogéologie et la géotechnique de l’environnement.

 

Département de Chimie Moléculaire (DCM)

logo du dcmLe Département de Chimie Moléculaire (DCM) est un laboratoire de l’Université Grenoble Alpes et du CNRS (UMR CNRS-UGA 5250) localisé sur le campus de Saint-Martin-d’Hères – Gières. Il regroupe plus de 150 personnes qui se mobilisent sur deux axes : la chimie pour la santé et la chimie pour les nanosciences. Il est structuré autour de grandes thématiques qui comprennent la chimie théorique, la chimie inorganique, les biomolécules (ADN, peptides) et la synthèse organique. Bénéficiant d’un plateau technique de très bon niveau (résonnance magnétique nucléaire, spectrométrie de masse …), il est associé à des actions tournées vers les applications thérapeutiques, diagnostiques et technologiques avec des laboratoires universitaires et industriels.

 

École et observatoire des sciences de la terre (EOST)

Logo EostL’École et observatoire des sciences de la terre (EOST) assure des missions d’enseignement, de recherche, d’observation et de diffusion des connaissances en sciences de la Terre. Elle est placée sous la tutelle de l’Université de Strasbourg et du CNRS.
L’EOST est installé dans deux bâtiments du campus universitaire central de Strasbourg et compte plus de 160 personnels permanents.
Composante de l’Université de Strasbourg, l’EOST assure la formation en sciences de la terre et de l’environnement de près de 400 étudiants (Ecole d’ingénieurs, Licence et Master, école doctorale).
L’activité de recherche est développée dans deux unités mixtes du CNRS et de l’Université de Strasbourg : l’Institut de Physique du Globe de Strasbourg (IPGS) et le Laboratoire d’Hydrologie et de Géochimie de Strasbourg (LHyGeS). Elle inclut également une structure de coordination de la recherche menée, tant à l’université que dans des entreprises, sur l’exploitation de la géothermie haute température (Labex G-eau-thermie profonde).

 

Equipe Systèmes Moléculaires Organisés et Développement Durable (SMODD)

logo IMRCP équipe SMODDL’équipe SMODD est une composante du laboratoire IMRCP (Interactions Moléculaires et Réactivité Chimique et Photochimique), rattaché au CNRS et à l’Université Paul Sabatier de Toulouse. L’originalité de ses recherches repose sur la synthèse et l’ingénierie des Systèmes Moléculaires Organisés (SMO). Ces systèmes sont développés à partir des nouveaux concepts de la chimie au service du développement durable. La principale force du groupe est de concevoir et de synthétiser des SMO originaux qui peuvent être développés dans trois domaines d’application : vectorisation (transport de médicaments ou autres principes actifs vers sa cible), réactivité en milieu confiné et élaboration de matériaux biodégradables. La spécificité de l’équipe est de réussir à développer des projets qui combinent recherche fondamentale et innovation technologique. Certains projets parcourent tout le chemin jusqu’au produit commercial. Entre février 2005 et février 2010, l’équipe a publié 62 articles dans ces domaines (dans des revues évaluées par des pairs), 18 conférences invitées et 11 brevets.

 

Evian-Volvic World

Logo evian Volvic WorldEvian-Volvic World est l’entreprise qui assure la gestion, la protection, l’embouteillage et la commercialisation des quatre sources et marques françaises d’eau minérale naturelle (Evian, Volvic, Badoit, La Salvetat) de la Division « Eaux » du groupe Danone. Dans le cadre d’EVW, le Water Institute by evian transmet le savoir-faire historique de la division Eaux du groupe Danone. Il améliore la connaissance scientifique sur la gestion et la protection des ressources en eau, tout particulièrement des eaux souterraines. S’inscrivant au cœur de la stratégie de développement durable de la division Eaux du groupe Danone, il transmet son expertise scientifique et partenariale sur l’eau et les écosystèmes, les usages de l’eau, notamment dans le cadre d’une activité de production industrielle, et l’accès à l’eau. Il partage ses compétences avec professionnels et étudiants via quatre pôles d’activité : Enseignement et formation, Recherche scientifique et technique, Conférences et workshops, Consulting.

 

Imperial College – Département des Sciences de la vie

logo_imperial-collegeLe département des Sciences de la vie de l’Imperial College de Londres est un des plus grands groupes européens dans ce domaine. Il compte environ une centaine de Professeurs, 180 chercheurs et post-doctorants, 200 doctorants. Les recherches effectuées concernent tous les niveaux d’organisation du vivant et vont des atomes à la biosphère.

 

Institut de Biologie Intégrative de la Cellule (I2BC)

logo_i2bcL’Institut de Biologie Intégrative de la Cellule (I2BC) est une Unité Mixte de Recherche (CEA, CNRS, Université Paris Sud). L’unité est constituée de près de 80 équipes de recherches, 15 plateformes technologiques, provenant de 8 unités de recherches (CGM, IBBMC, IGM, ISV, LEGS, VMS, SB2SM, SBiGeM). L’institut est réparti sur 3 sites de recherche (Campus d’Orsay de l’Université de Paris Sud, Campus du CNRS de Gif sur Yvette et Campus du CEA de Saclay) au sein de 14 bâtiments jusqu’au rassemblement programmé en 2018 sur le campus du CNRS de Gif.

 

Institut de Biologie Structurale (IBS)

Encyclopédie environnement - logo ibsL’Institut de Biologie Structurale à Grenoble est une Unité Mixte de Recherche (UMR 5075) créée par le CEA, le CNRS et l’Université Grenoble Alpes, situé à Grenoble sur le campus de la presqu’île. Il propose des approches multi-disciplinaires, aux frontières de la biologie, de la physique et de la chimie, alliant recherche fondamentale (étude structurale et fonctionnelle des macromolécules biologiques – ex. les protéines), recherche appliquée et innovation technique. Sa mission est de déterminer la fonction et le mode d’action de protéines qui présentent un intérêt particulier pour comprendre les mécanismes fondamentaux du vivant ou pour des applications médicales et biotechnologiques. Pour cela l’IBS développe des nouvelles approches en biologie structurale en s’appuyant sur un plateau complet de plateformes technologiques ainsi que sur les grands instruments grenoblois : le synchrotron ESRF et l’Institut Laue-Langevin (ILL). Ses thématiques sont développées au sein de dix-huit groupes, regroupant environ 270 personnes. Les scientifiques de l’IBS participent activement à la formation des étudiants, élèves de master et doctorants, et plus de 20 professeurs et assistants professeurs enseignent à l’UGA.

 

Institut de Cardiométabolisme et Nutrition (ICAN)

Encyclopédie environnement - logo ICANL’Institut de Cardiométabolisme et Nutrition (ICAN) est un Institut Hospitalo-Universitaire né en 2012 des Programmes d’Investissements d’Avenir. L’ICAN travaille sur les maladies du cœur et celles du métabolisme qui ont une incidence cardiaque. Très hétérogènes, ces maladies sont fréquentes : ainsi le diabète d’une personne n’est pas celui d’une autre, chaque patient a sa propre trajectoire (qui évolue dans le temps) et des risques différents d’aller vers des complications chroniques. L’enjeu des recherches de l’ICAN est de disséquer habilement les différentes formes de ces maladies pour en comprendre la diversité des causes et mieux les traiter (c’est l’enjeu de la médecine de précision ou stratifiée) et ainsi éviter leur aggravation. Un enjeu associé vise à innover dans les parcours de soin et les traitements.

 

Institut de Chimie des Milieux et Matériaux de Poitiers

institut chimie poitiers L’IC2MP est un Institut de recherche interdisciplinaire créé en 2012, dans le domaine de la chimie et des géosciences de surface. Il regroupe un effectif de 250 personnes sur 13 000 m2 sur la campus Sciences de l’Université. Il dépend des sections du CNRS 14 (section principale), et 13, 16, et 20 (sections secondaires). L’institut regroupe 5 équipes et 3 plateformes issues de la fusion de tout ou partie de quatre laboratoires de Chimie et de Géosciences qui ont une reconnaissance de la part du CNRS datant d’une quarantaine d’années ; ces quatre laboratoires sont : le Laboratoire de catalyse en chimie organique (LACCO ou UMR6503) ; le Laboratoire de synthèse et réactivité des substances naturelles (SRSN ou UMR6514) ; le Laboratoire de chimie et microbiologie de l’eau (LCME ou UMR6008) ; le Laboratoire d’hydrogéologie, argiles, sols et altérations (HydrASA ou UMR6269). Les domaines d’application de se recherches concernent l’énergie, les matériaux et les ressources naturelles dans le cadre d’un environnement durable.

 

Institut de Droit de l’Environnement (IDE)

logo institut de droit de l'environnementL’Institut de Droit de l’Environnement est une composante du Laboratoire Environnement Ville Société (EVS – UMR 5600) de l’Université Jean Moulin Lyon 3. Créé en 1979, il compte aujourd’hui six enseignants-chercheurs statutaires, une dizaine de doctorants et plusieurs chercheurs associés. Ses activités de recherche portent sur tous les domaines de l’environnement, abordés sous l’angle juridique : climat, biodiversité, déchets, eau, risques, urbanisation, énergie… L’objectif des chercheurs est de montrer que le droit est un outil permettant de répondre aux enjeux environnementaux, ce qui les conduit naturellement à travailler en faisant appel à la pluralité scientifique : écologues, philosophes, géographes, économistes, ingénieurs… C’est dans cet esprit qu’ils apportent leurs connaissances à l’Encyclopédie de l’Environnement.

 

Institut de Géographie Alpine (IGA)

logo igaL’Institut de Géographie Alpine, fondé en 1911, est l’un des plus anciens instituts de géographie de France. Il est par tradition orienté vers la géographie des montagnes, en particulier les Alpes françaises. Cette thématique reste très présente, même si les thèmes et les problématiques se sont largement diversifiés. L’IGA et ses laboratoires ont aussi été plus récemment un des pôles de développement de la notion de territoire. L’IGA est largement impliqué dans des recherches finalisées sur le développement territorial et en géographie environnementale. L’IGA assure enfin des formations de licence et de maîtrise en géographie générale, géographie environnementale et développement territorial.

 

Institut des géosciences de l’environnement (IGE)

logo igeL’Institut des géosciences de l’environnement (IGE, UMR 5001) est un laboratoire public de recherche créé en 2017 de la fusion du Laboratoire de glaciologie et de géophysique de l’environnement (LGGE) et du Laboratoire d’étude des transferts en hydrologie et environnement (LTHE). L’IGE mène des recherches sur le climat, le cycle de l’eau, la cryosphère et les environnements naturels et anthropisés. Ces recherches visent à mieux comprendre les processus qui régissent le fonctionnement des différents environnements géophysiques (océan, atmosphère physico-chimique, cryosphère, bassins versants, zone critique), leurs interactions et réponses aux pressions anthropiques, ainsi que les processus d’adaptation et de résilience des sociétés. Les grands terrains de recherche sont les zones alpines, les zones polaires, l’océan global et les zones intertropicales. L’IGE s’appuie sur une stratégie combinant l’observation (observations de terrain, services nationaux d’observations, missions spatiales), le développement instrumental et la modélisation.

 

Institut Laue-Langevin (ILL)

logo illL’Institut Laue-Langevin, nommé ainsi en l’honneur des physiciens Max von Laue et Paul Langevin, est un organisme de recherche international basé à Grenoble. Sa recherche est centrée sur la production de neutrons et leur utilisation pour l’étude de la structure de la matière et de ses propriétés à l’échelle microscopique. La diffusion des neutrons est surtout une méthode idéale pour observer les mouvements des atomes et des molécules. En particulier elle permet d’analyser les mouvements des molécules organiques, et par conséquent de comprendre le fonctionnement des organismes vivants. Les neutrons produits à Grenoble sont issus d’un réacteur nucléaire analogue à ceux qui produisent notre électricité. A l’ILL on recueille les neutrons et on élimine l’énergie produite. Dans les centrales nucléaires, c’est le contraire.

 

Institut Micalis

logo micalisL’Institut Micalis est une unité mixte de recherche associant l’INRA et AgroParisTech, qui est implantée sur le campus de l’Université Paris-Saclay. L’objectif de Micalis est d’étudier la «Microbiologie de l’Alimentation au service de la Santé ». Les expertises et les projets de recherche des 350 agents de l’Institut Micalis s’articulent autour de 3 axes thématiques qui étudient : 1, la physiologie des micro-organismes par la biologie systémique, 2, les mécanismes d’émergence des microorganismes pathogènes opportunistes d’origine alimentaire et 3,les écosystèmes microbiens complexes de l’Aliment et de l’Homme en tant qu’éléments déterminants de la qualité des aliments et de la santé.Les travaux de M. Thomas s’intègre dans ce dernier pôle thématique  puisqu’ils ont pour objectif de mieux comprendre le dialogue entre les microorganismes et les cellules humaines.

 

Institut Nanoscience et Cryogénie (INAC)

logo inacL’Institut Nanoscience et Cryogénie (INAC) est un institut du CEA, structure fédérative de recherche CEA-Université Grenoble Alpes. Il est composé de 5 laboratoires associés à l’UGA et pour certains au CNRS. Parmi eux, le laboratoire SyMMES (SYstèmes Moléculaires et nanoMatériaux pour l’Energie et la Santé) a pour but de développer de la recherche fondamentale sur des thématiques à fort enjeu sociétal : énergies décarbonées, technologies de l’information et de la communication, biotechnologies et santé humaine. Pour ce faire, le SyMMES explore la conception, la synthèse et l’étude d’architectures et de matériaux fonctionnels innovants et originaux. Il s’intéresse également à la réactivité et aux propriétés des biomolécules, apportant ainsi une approche originale à des questionnements de biologie.

 

Institut national de Recherche en Sciences et Technologies pour l’Environnement et l’Agriculture (IRSTEA)

Logo IRSTEAIrstea développe un modèle de recherche finalisée en sciences de l’environnement visant à produire des solutions concrètes au bénéfice de la décision publique et débouchant sur l’action. Les recherches sont à forte composante technologique et méthodologique, fondées sur une démarche de co-construction des questionnements scientifiques avec de nombreux acteurs socio-économiques. Les recherches portent principalement sur l’eau, les territoires et les écotechnologies. Plus spécifiquement, le centre Irstea de Grenoble mène des recherches sur les risques naturels en montagne, sur les écosystèmes et socio-écosystèmes et sur les enjeux environnementaux et climatiques pour les territoires périurbains et de montagne.

 

Institut National des Sciences et Techniques Nucléaires (INSTN)

logo_instnL’INSTN est un établissement public d’enseignement supérieur, administré par le CEA (Commissariat à l’Énergie atomique et aux énergies Alternatives), et placé sous la tutelle conjointe des ministères en charge de l’Enseignement Supérieur, de l’Industrie, de l’Économie et de l’Environnement. L’INSTN a été créé en 1956 et accompagne ainsi l’essor du nucléaire depuis 60 ans en contribuant au développement des ressources humaines dont ont besoin la recherche et l’industrie, à tous les niveaux de qualification, de l’opérateur au chercheur.

 

Institut photonique d’analyse non-destructive européen des matériaux anciens (IPANEMA)

logo IPANEMAIPANEMA est une unité de service et de recherche (CNRS, Ministère de la Culture et de la Communication et Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines) située sur le site du synchrotron SOLEIL sur le plateau de Saclay. C’est un laboratoire de développement de méthodes avancées de caractérisation de matériaux de l’archéologie, des paléo-environnements, de la paléontologie et du patrimoine culturel, et d’accompagnement de recherches synchrotron avec des utilisateurs externes hébergés sur la plateforme. Pour ce faire, IPANEMA développe et met à disposition un ensemble de techniques pour préparer les prélèvements, étudier artefacts et échantillons, analyser statistiquement les jeux de données collectées, en s’appuyant sur les plateformes et les grands instruments de l’Université Paris-Saclay.

 

Institut de Planétologie et d’Astrophysique de Grenoble (IPAG)

Logo IPAGL’IPAG travaille sur la formation stellaire et planétaire, depuis les phases initiales de l’effondrement du nuage jusqu’à la physique et chimie des disques circumstellaires et la formation des planètes, ainsi que l’interaction étoile-disque via la magnétosphère stellaire. L’IPAG travaille également sur les plasmas et les processus physiques impliqués dans les phénomènes d’accrétion-éjection autour des objets stellaires jeunes et des objets compacts, où les énergies mises en jeu sont énormes, avec des effets relativistes. Dans les sciences planétaires, l’IPAG étudie les interactions Soleil-Terre et la météorologie de l’espace, les sub-surfaces planétaires, les petits corps du système solaire, et l’évolution chimique de la matière primitive. Pour accompagner ces recherches thématiques, l’IPAG est impliqué dans la construction et le développement de nombreux instruments qui équipent les plus puissants télescopes internationaux dans le monde. L’IPAG développe et exploite également des instruments embarqués sur des sondes spatiales pour étudier la structure interne des corps du système solaire, les eaux souterraines de Mars, et leur composition atmosphérique.

 

Institut des Sciences de la Terre (ISTerre)

ISTerre Encyclopedie environnementL’objectif scientifique du laboratoire est l’étude physique et chimique de la planète Terre, à partir de l’observation des objets naturels, de l’expérimentation et de la modélisation des processus.
Les recherches s’articulent autour de 3 problématiques principales :
1. Peut-on prévoir les tremblements de terre, les mouvements de terrains, les éruptions volcaniques, les variations du champ magnétique terrestre ?
Cette prédiction nécessite un long travail d’observation et d’analyse des données, de modélisation expérimentale et numérique des phénomènes pour comprendre les observations, ainsi qu’un travail d’application et de diffusion de nos résultats.
2. Qu’est-ce qui façonne la surface de la Terre ?
Lieu de manifestation de la géodynamique interne, de l’activité des failles, soumis aux forçages externes (érosion, dépôt), le relief reste un objet complexe qui nécessite observation, imagerie, modélisation et théorie.
3. Comment changent les roches soumises à des variations temporelles naturelles ou anthropiques de leur milieu ?
Des marqueurs minéralogiques et géochimiques sont utilisés pour quantifier et modéliser l’évolution des roches et des sols, en réponse à des déséquilibres naturels (pression, température, déformation, eau…) ou anthropiques (pollutions, exploitation de gisements, stockage des déchets,…) à l’aide de l’expérimentation en laboratoire, de l’acquisition fine sur grand instrument et de la modélisation.

 

Institut de Systématique, Évolution, Biodiversité (ISYEB)

logo_isyebL’Institut de Systématique, Évolution, Biodiversité (ISYEB, UMR 7205) est une unité CNRS du Muséum national d’Histoire naturelle de Paris, ayant aussi pour tutelles l’Université Pierre et Marie Curie et l’École Pratique des Hautes Études. Il a pour objectif de répondre aux questions concernant l’origine de la biodiversité, les modalités de diversification des espèces, la mise en place des communautés en lien avec l’évolution spatio-temporelle des taxons. C’est un des pôles européens de systématique qui contribue de manière importante à la taxonomie et à la biologie de l’évolution.

 

Laboratoire 3SR

Logo 3SRLe laboratoire 3SR est issu des grands laboratoires de mécanique et d’hydraulique de la région grenobloise de l’après seconde guerre mondiale, catalysés par le développement de l’énergie hydraulique. Il mène des recherches de pointe en mécanique des solides, dans les domaines de l’ingénierie des structures, des ouvrages et des matériaux pour le génie civil, de l’énergie, du transport et de la santé. C’est une unité mixte de recherche (UMR 5521) entre le CNRS (INSIS), l’Université Grenoble Alpes et Grenoble INP. Les recherches s’appuient à la fois sur l’expérimentation et sur la modélisation, à l’échelle du matériau comme à celle de l’ouvrage. Les études expérimentales sont conduites pour comprendre, analyser, et nourrir la mise au point de modèles théoriques et numériques prenant en compte les couplages physico-mécaniques et les analyses multi-échelles. Les domaines de recherche abordés sont essentiellement :

– les risques environnementaux et technologiques (stockages souterrains et de surface), les risques gravitaires et sismiques de surface, les effondrements souterrains et la pérennité des ouvrages sensibles pourvoyeurs d’énergie,
– le comportement mécanique des systèmes et milieux solides complexes (granulaires, poreux, enchevêtrés, renforcés, biologiques et bio-inspirés) ainsi que la tenue en service des structures et des géo-ouvrages (notamment sous chargement cyclique).

Le Laboratoire 3SR est doté d’installations expérimentales originales, souvent uniques au plan international, en mécanique des matériaux, des géo-matériaux et des ouvrages. En termes de modélisation, le laboratoire dispose d’outils novateurs et réputés, traitant aussi bien les aspects à l’échelle micro (les grains par exemple) du comportement qu’ à l’échelle macroscopique (grand volume de grains, de fibres, massif de sol ou rocheux fissuré). L’effectif du laboratoire 3SR s’élève à 130 personnes environ, pour moitié chercheurs ou enseignants chercheurs ou techniciens, et pour l’autre moitié doctorants, post-doctorants, visiteurs et stagiaires.

 

Laboratoire d’Aérologie (LA)

Encyclopédie de l'environnement - logo laboratoire d'aérologie3 axes de recherches structurent l’activité du Laboratoire d’Aérologie :

  • Les processus dynamiques, thermodynamiques et microphysiques qui gouvernent l’atmosphère météorologique, de la petite échelle (convection nuageuse ou couche limite) à celle des perturbations synoptiques, aux latitudes moyennes et tropicales.
  • La physico-chimie de la troposphère et de la basse stratosphère avec la production naturelle et anthropique, le transport, les flux aux interfaces, l’évolution et l’impact d’espèces chimiques gazeuses et particulaires, avec des développements plus spécifiques concernant d’une part l’ozone, d’autre part les oxydes d’azote, les composés organiques volatils et les aérosols carbonés.
  • L’océanographie côtière dans ses aspects dynamiques relatifs à la circulation générale, aux forçages et aux perturbations internes ; biogéochimiques avec les cycles associés des principaux éléments ; climatique vers l’étude de l’impact du changement global.

 

Laboratoire de Biochimie et Physiologie Moléculaire des Plantes (B&PMP)

logo b&pmpL’Unité Mixte de Recherche Biochimie et Physiologie Moléculaire des Plantes (INRA, CNRS, Université Montpellier 2, SupAgro) créée il y a une trentaine d’années, travaille à l’identification des mécanismes moléculaires de la nutrition hydrominérale des plantes, et à l’analyse de leur intégration dans l’organisme entier. L’accent est mis sur : (i) les transports membranaires et à longue distance d’eau et d’ions (nitrate, potassium, phosphate, fer, zinc, etc…), (ii) le stockage et le métabolisme des éléments minéraux, (iii) les signalisations assurant la régulation de ces processus, (iv) le contrôle du développement en réponse aux fluctuations des disponibilités en eau et en ions minéraux.
Un objectif majeur est de déterminer le rôle intégré des mécanismes moléculaires mis en évidence dans l’adaptation des plantes aux contraintes abiotiques de l’environnement (stress hydrique, stress salin, carences minérales, toxicité métallique). Les modèles végétaux sont surtout les plantes modèles (Arabidopsis thaliana, Medicago truncatula…), avec des approches concernant des espèces d’intérêt agronomique (riz, vigne), et les symbioses (mycorhizes, légumineuses). Les démarches sont celles de la Biologie Intégrative, et font une large place à la génomique (transcriptome, protéome, modélisation des réseaux géniques) et au phénotypage fonctionnel (électrophysiologie, isotopes, hydraulique, imagerie) ou du développement (architecture racinaire).

 

Laboratoire Eau Environnement et Systèmes Urbains (LEESU)

laboratoire eau environnement systemes urbains - leesu - parisLe Leesu (Laboratoire Eau Environnement et Systèmes Urbains à l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées) est un laboratoire interdisciplinaire de recherche public sous la tutelle de l’université Paris-Est Créteil, l’École des Ponts ParisTech et l’AgroParisTech, dont l’objet est la gestion socio-technique des eaux urbaines. Les études qu’il conduit, en partenariat notamment avec les collectivités territoriales, visent en effet à promouvoir l’innovation dans ce domaine et à caractériser les conditions d’une appropriation réussie par les usagers. Il s’est ouvert aux enjeux de l’économie circulaire dans les milieux urbains.

 

Laboratoire d’Écologie Alpine (LECA)

logo LECALe Laboratoire d’Écologie Alpine est une Unité Mixte de Recherche (UMR 5553) associant des chercheurs du CNRS, de l’Université Grenoble Alpes et de l’Université de Savoie. Le but des recherches de l’unité est de comprendre le fonctionnement des écosystèmes et le maintien de la biodiversité et de prédire leur réponse aux changements en utilisant des concepts et des méthodes issus de disciplines telles que l’écologie et la biologie évolutive. Le LECA développe une recherche intégrée allant des mécanismes moléculaires de l’adaptation jusqu’à l’impact global de l’environnement physique sur le fonctionnement des écosystèmes et le maintien de la biodiversité.

 

Laboratoire Ecologie, Systématique, Evolution

logo eseL’unité Ecologie, Systématique et Evolution (ESE), UMR 8079 – Université Paris-Sud / CNRS / AgroParisTech, conduit des recherches en écologie et évolution qui visent à étudier l’origine et la dynamique de la biodiversité ainsi que l’évolution et le fonctionnement des écosystèmes. Les approches menées pour ces objectifs reposent sur une synergie entre observations in situ, expérimentation, et modélisation mathématique en tant qu’outil de compréhension, de synthèse et de projections. Une partie des recherches de l’unité sont en lien étroit avec des préoccupations sociétales. En effet, ces recherches ont pour objectif finalisé de contribuer à fournir des outils d’aide et de décisions aux gestionnaires de la biodiversité et des socio-agro-éco-écosystèmes. L’étude des conséquences des changements globaux, notamment climatiques, sur les populations, les communautés et les écosystèmes et leur réponse à ces changements est une thématique transversale dans l’unité ESE. Elle consiste notamment en l’étude des processus d’adaptation génétique et phénotypiques mis en jeux mais aussi des modalités de la mise en œuvre des mesures de gestion via les politiques publiques. Dans le cadre de leurs recherches, les chercheurs et enseignants-chercheurs de l’unité nouent de nombreuses interactions au sein de réseaux avec d’autres équipes d’écologues et d’évolutionnistes au niveau local (dans le cadre de la FR3284-IDEEV, des unités de Paris Centre), et au niveau national (des GDR notamment) et international. Ces interactions sont aussi ouvertes aux chercheurs d’autres disciplines, notamment les chercheurs des sciences humaines et sociales, ceci afin d’augmenter notre capacité à répondre à différents enjeux sociétaux. Le LABEX BASC dans lequel l’unité est impliquée facilite les échanges avec les chercheurs des sciences humaines mais aussi avec les spécialistes des sciences du climat et les agronomes pour répondre à des enjeux de durabilités des socio-agro-éco-écosystèmes.

 

Laboratoire des Écoulements Géophysiques et Industriels (LEGI)

logo legiLe LEGI, rattaché à la Communauté Université de Grenoble Alpes, rassemble plus de 150 personnes dont 60 permanents, et autant de doctorants et post-doctorants. Les activités de recherche combinent modélisation, expérimentation et simulation numérique à hautes performances en mécanique des fluides. Ces activités combinent des études très fondamentales sur la turbulence à de nombreux domaines d’application relevant de problématiques environnementales aussi bien qu’industrielles, telles que le traitement des eaux, l’énergie hydraulique ou éolienne, le stockage d’hydrogène. L’équipe MEIGE (Modélisation, Expériences et Instrumentation pour la Géophysique et l’Environnement) étudie plus particulièrement la dynamique des  milieux  naturels comme l’océan, l’atmosphère, les fleuves et les zônes côtières. L’équipe s’intéresse ainsi aux problèmes d’érosion du littoral et de transport sédimentaire, de pollution atmosphérique en relief complexe, et à la dynamique des ondes et turbulence en milieu stratifié en densité. Plusieurs tables tournantes, dont la grande plateforme « Coriolis » de 15 m de diamètre, permettent de reproduire les effets de Coriolis en laboratoire.

 

Laboratoire Environnements, DYnamiques et TErritoires de la Montagne (EDYTEM)

logo edytemCréé en 2003, EDYTEM est une unité mixte de recherche de l’Université Savoie Mont Blanc et du CNRS. Il est né de la volonté de rassembler des chercheurs en géosciences(géologie, hydrogéologie, géomorphologie) et en sciences humaines et sociales (géographie) dans le but de résoudre, par une vision transdisciplinaire, les problématiques environnementales et sociétales propres aux zones de montagne.Elle occupe aujourd’hui une place forte et originale, entre géosciences et sciences de l’Homme et de la société, dans le domaine des sciences de l’environnement et plus particulièrement dans l’institut écologie et environnement (INEE) du CNRS et du pôle Physique Astrophysique Géosciences Environnement (PAGE) de la COMUE université Grenoble Alpes (CUGA).

 

Laboratoire Epigénétique et Signalisation Cellulaire (Institut Albert Bonniot)

logo iabLa recherche de l’équipe dirigée par Saadi Khochbin au sein de l’IAB (Institut Albert Bonniot, Centre de recherche Université Grenoble Alpes, Inserm U1209, CNRS UMR 5309) vise à comprendre comment le génome communique avec son environnement proche ou distant pour contrôler ses fonctions. Les découvertes de cette équipe vont de l’identification et la caractérisation fonctionnelle de nouvelles enzymes régulant les modifications chimiques des histones, des modifications chimiques d’histone elles-mêmes, des facteurs reconnaissant les histones modifiées et des variants d’histone. Dans ce contexte, l’équipe a développé une ligne de recherche originale visant à la compréhension des mécanismes moléculaires impliqués dans la programmation du génome mâle, un processus obscur mais fondamental et conservé. Cette recherche non seulement dévoile les bases moléculaires de l’établissement de l’épigénome mâle, mais aussi génère d’importants nouveaux concepts applicables à l’épigénétique et à la biologie de la chromatine en général. Ce programme de recherche a également conduit à des applications inattendues dans le domaine du cancer. Une recherche d’envergure est en développement dans ce laboratoire, révélant d’ors et déjà de nouveaux mécanismes oncogéniques, des biomarqueurs puissants, ainsi que de nouvelles cibles thérapeutiques. Toute cette activité de recherche est menée sur la base de collaborations internationales importantes et d’approches multidisciplinaires, incluant la biologie structurale, la protéomique, la génomique, la chimique biologique et une expertise clinique. Ceci est attesté par les publications coordonnées par cette équipe, témoignant de l’effort collaboratif de plusieurs laboratoires internationaux de premier rang.

 

Laboratoire Évolution Paris Seine

universite cote azur - laboratoire evolution paris seine - encyclopedie environnement Le laboratoire Evolution Paris-Seine (UMR 7138) est constitué de 7 équipes de recherche et d’une plateforme, ce qui représente 32 chercheurs ou enseignants-chercheurs, 18 ingénieurs ou techniciens, et 19 doctorants ou positions post doctorales. Le laboratoire s’intéresse principalement à la compréhension des mécanismes moléculaires de l’évolution. Au travers d’outils modernes de la biologie, le laboratoire entreprend de comprendre comment les organismes interagissent avec leurs milieux, à une échelle tant adaptative qu’évolutive. Du fait des thèmes étudiés dans l’unité, l’étude de la biodiversité, et en particulier, les mécanismes à son origine, sont étudiés à tous les niveaux possibles, des gènes aux génomes, des cellules aux organismes, ou encore des populations aux espèces. Chaque équipe favorise l’un de ces niveaux, mais toujours dans le but de parvenir à une vision intégrée des processus adaptatifs et évolutifs. Différents organismes sont étudiés, tels que les cténophores, les cnidaires, les crustacés, les mollusques ou les vertébrés, chez les eucaryotes et, les bactéries aussi bien que les archées chez les procaryotes. Cette diversité d’organismes est associée à une diversité d’écosystèmes, parmi lesquels la côte Antarctique, la mangrove et la côte Méditerranéenne.

 

Laboratoire de Génétique, Reproduction et Développement (GreD)

Encyclopédie environnement - Institution - logo GreDLe Laboratoire de Génétique de l’Université Blaise Pascal à Clermont-Ferrand a été créé en 1967 par la venue, depuis Orsay, de Ph. L’Héritier, J-C Bregliano, et Annie Fleuriet. Il s’est rapidement étoffé par le recrutement de chercheurs et d’enseignants-chercheurs. Grâce au regroupement de ce laboratoire avec d’autres équipes locales, il est créé en 1983 une Unité de Recherche Associée au CNRS regroupant 6 laboratoires et une cinquantaine de chercheurs. A partir de 1991, cette unité est devenue Unité Mixte de Recherche puis, en 2008, « Laboratoire de Génétique, Reproduction et Développement » (GreD), associé au CNRS et à l’INSERM, avec 10 équipes regroupant 130 personnes toutes catégories confondues.

Laboratoire de Géologie de Lyon : Terre, Planète, Environnement

Encyclopédie environnement - logo LGLLe Laboratoire de Géologie de Lyon : Terre, Planète, Environnement (LGL-TPE, UMR 5276 CNRS) associe les équipes de recherche de l’École Normale Supérieure de Lyon et de l’Université Claude Bernard-Lyon 1 dans le domaine des sciences de la Terre et du système solaire. Ce laboratoire est regroupé avec le Centre de Recherche Astrophysique de Lyon dans l’Observatoire de Lyon. Issus du regroupement des « géologues » de deux laboratoires différents, et comptant 140 personnes, le  LGE-TPE s’occupe de très nombreux domaines des sciences de la Terre et du système solaire : jeune Terre et évènements précoces dans le système solaire, structure et minéralogie de l’intérieur de la Terre, géologie des surfaces planétaires, formation des chaînes de montagne, vie primitive et biosignatures, paléoenvironnement …

 

Laboratoire Évolution Paris-Seine

universite cote azur - laboratoire evolution paris seine - encyclopedie environnement Le laboratoire Évolution Paris-Seine (UMR 7138) est constitué de 7 équipes de recherche et d’une plateforme, ce qui représente 32 chercheurs ou enseignants-chercheurs, 18 ingénieurs ou techniciens, et 19 doctorants ou positions post doctorales. Le laboratoire s’intéresse principalement à la compréhension des mécanismes moléculaires de l’évolution. Au travers d’outils modernes de la biologie, le laboratoire entreprend de comprendre comment les organismes interagissent avec leurs milieux, à une échelle tant adaptative qu’évolutive. Du fait des thèmes étudiés dans l’unité, l’étude de la biodiversité, et en particulier, les mécanismes à son origine, sont étudiés à tous les niveaux possibles, des gènes aux génomes, des cellules aux organismes, ou encore des populations aux espèces. Chaque équipe favorise l’un de ces niveaux, mais toujours dans le but de parvenir à une vision intégrée des processus adaptatifs et évolutifs. Différents organismes sont étudiés, tels que les cténophores, les cnidaires, les crustacés, les mollusques ou les vertébrés, chez les eucaryotes et, les bactéries aussi bien que les archées chez les procaryotes. Cette diversité d’organismes est associée à une diversité d’écosystèmes, parmi lesquels la côte Antarctique, la mangrove et la côte Méditerranéenne.

 

Laboratoire de Glaciologie et Géophysique de l’Environnement (LGGE)

logo_lggeLe Laboratoire de Glaciologie et Géophysique de l’Environnement (LGGE, UMR 5183), crée en 1958, rassemble environ 150 personnes autour de recherches sur la neige et la glace, les glaciers, le climat – atmosphère, glace et océan – et l’environnement.
En plus de 50 ans, le LGGE a bâti sa renommée scientifique sur l’étude du climat et de la composition de l’atmosphère. Ces études portent sur le présent mais aussi sur les évolutions passées au travers des archives que constituent la neige et la glace accumulées au cours du temps. Cependant le LGGE possède d’autres savoirs-faire très compétitifs centrés sur la neige et la glace, comme l’étude physique et mécanique du matériau glace, les échanges chimiques air-neige ou encore l’acquisition de données sur le terrain et par satellite. Les recherches menées allient des développements technologiques et analytiques à une approche de modélisation numérique touchant à des domaines variés, de l’atmosphère aux écoulements des masses de glace, et, plus récemment, à l’océan. Les régions polaires Antarctique et Arctique sont des terrains d’action privilégiés mais l’expérience du LGGE s’étend aussi aux zones de montagne (étude des glaciers alpins, andins et himalayens, pollution des vallées alpines) et aux océans (rôle de l’océan dans les équilibres climatiques, prévision à moyen terme des circulations océaniques). Ces études contribuent à la compréhension d’importants problèmes scientifiques qui sont souvent des enjeux de société tels que l’effet de serre, la variabilité du climat et de l’environnement, le bilan de masse de la cryosphère et le niveau des mers, la pollution à l’échelle globale et régionale, ou encore les risques glaciaires.

 

Laboratoire d’Hydraulique Environnementale (LHE)

l'École Polytechnique Fédérale de Lausanne logoLe Laboratoire d’Hydraulique Environnementale (LHE) est un laboratoire de l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL). Créé en 1928 par Alfred Stucky (avec le nom de Laboratoire d’Essais Hydrauliques), il a longtemps été un centre de recherches tourné vers l’hydraulique des grands ouvrages hydroélectriques. Avec l’arrivée du professeur Walter Graf en 1973, l’accent a été mis sur la compréhension des phénomènes hydrodynamiques dans l’environnement. Actuellement,  les recherches du LHE sont centrées sur le transport de particules dans un fluide et la dynamique des écoulements. Les applications environnementales ont principalement trait aux problèmes rencontrés dans les Alpes (transport de sédiment, écoulements rapides tels qu’avalanches et laves torrentielles). Les applications industrielles concernent le transport de matériaux granulaires ou pâteux.

 

Laboratoire HydroSciences Montpellier (HSM)

logo hydosciences montpellierLe Laboratoire HydroSciences Montpellier (HSM, www.hydrosciences.org) est une unité mixte de recherche (UMR 5569) (IRD, CNRS et Université de Montpellier), rattaché à l’Observatoire des Sciences de l’Univers – Observatoire de Recherche Méditerranéen de l’Environnement (OSU OREME). HSM est totalement investi dans des recherches en sciences de l’eau qui couvrent des domaines allant de la biogéochimie aux événements extrêmes en passant par les eaux souterraines, l’étude du cycle hydrologique et les pathogènes hydriques et les enjeux de santé associés.HSM réalise l’essentiel de son activité scientifique dans les régions méditerranéennes et tropicales, avec une forte implication dans le Laboratoire Mixte International PICCASS-EAU, les observatoires (AMMA-CATCH, KARST, RBV, GLACIOCLIM, OHM) et l’Equipex CRITEX.

 

Laboratoire Interdisciplinaire de Physique (LIPhy)

Logo LIPhyLe LIPhy ainsi nommé en 2011 est directement issu du « Laboratoire de Spectrométrie Physique » créé en 1966. Ce laboratoire est une unité mixte de recherche de l’UGA et du CNRS qui regroupe 55 chercheurs permanents, 33 techniciens et une cinquantaine d’étudiants en thèse et de post-doctorants. Il y a 7 équipes de recherche qui partagent trois grands thèmes d’activité : (i) La matière complexe avec des études expérimentales, théoriques  sur la matière molle ou amorphe (colloïdes, polymères, gels, etc). (ii) La biophysique avec  des travaux sur les propriétés physiques des cellules (mobilité, adhésion, contraction, etc), l’étude de suspensions de bio-fluides comme le sang  ainsi que l’analyse des processus d’information dans les systèmes vivants à l’échelle moléculaire et cellulaire. (iii) L’optique et ses applications avec le développement d’instruments très sensibles pour des mesures de spectre d’absorption de petites molécules en phase gazeuse très utiles en géophysique, en astrophysique et en médecine. De nouvelles méthodes d’imagerie sont également développées.

 

Laboratoire de Météorologie Dynamique (LMD)

Logo LMDLe Laboratoire de Météorologie Dynamique (LMD) a été créé en 1968 à l’initiative de Pierre Morel. Il est implanté sur trois sites universitaires : l’École Polytechnique à Palaiseau, l’École Normale Supérieure et l’Université Pierre et Marie Curie à Paris. Il compte un peu moins de 200 personnes, dont un quart de chercheurs et d’enseignants-chercheurs permanents, un quart d’ingénieurs, techniciens et administratifs, un quart de doctorants, et un quart de post-doctorants, visiteurs ou stagiaires. Ce laboratoire est membre de l’Institut Pierre Simon Laplace (IPSL), fédération de six laboratoires publics de recherche en sciences de l’environnement en Ile-de-France.
Le LMD étudie la dynamique de l’atmosphère et les processus atmosphériques, aussi bien sur la Terre que sur les autres planètes. Sur la Terre, le LMD s’intéresse entre autres à la variabilité du climat, à son évolution en lien avec les activités humaines, et à la pollution atmosphérique. Un fort accent est mis sur la compréhension des mécanismes physiques sous-jacents. Pour cela, le LMD développe à la fois des approches théoriques, des développements instrumentaux pour l’observation, et des modélisations numériques.

 

Laboratoire d’Optique Atmosphérique

logo_loa1Le LOA est une unité Mixte de Recherches (UMR/CNRS 8518) dont les travaux portent sur la propagation dans l’atmosphère, de la lumière reçue du Soleil et de celle émise par les surfaces et l’atmosphère terrestres. Ces travaux s’insèrent dans l’étude globale du climat. Un premier objectif est de quantifier le rôle des rayonnements visible et infrarouge dans les échanges d’énergies de la planète, notamment de préciser le rôle des nuages dans le bilan radiatif de la Terre dont ils constituent un facteur essentiel. Un second axe de recherche porte sur la caractérisation à l’échelle du globe de paramètres directement reliés à l’évolution climatique (nuages, aérosols, surfaces), en utilisant l’observation satellitaire.
Les travaux menés dans ce contexte mettent en œuvre :

  • la conception de logiciels pour simuler le transfert du rayonnement, à l’aide de modèles du système terre – atmosphère ;
  • l’analyse d’observations acquises par les capteurs satellitaires existants et la conception de nouvelles expériences satellitaires ;
  • la réalisation de campagnes d’observations de terrain, en utilisant des appareillages développés par le laboratoire, mis en œuvre au sol ou à partir d’avions, afin de valider les modèles ou d’analyser des processus atmosphériques.

 

Laboratoire PACTE

logo pactePacte (Politiques publiques, ACtion politique, Territoires) est une unité mixte de recherche en sciences sociales qui rassemble des politistes, des géographes et des urbanistes, ainsi que des sociologues, des économistes, des juristes et des historiens du site grenoblois.
L’UMR réunit 120 chercheurs et enseignants-chercheurs permanents, 27 ingénieurs et techniciens, et 208 doctorants.
Pacte travaille les nombreuses facettes de l’émergence, l’institutionnalisation, l’évolution, la consolidation ou la remise en cause des politiques publiques, à toutes les échelles territoriales. Cette unité regroupe un grand nombre de chercheurs spécialisés sur l’action collective et ses interactions sociales. Sa large surface permet de faire émerger de nouvelles thématiques visant à la fois l’excellence dans les disciplines représentées et la fertilisation interdisciplinaire, notamment sur les questions environnementales.

 

Laboratoire de Physiologie Cellulaire et Végétale (LPCV)

LEncyclopédie environnement - logo BIGe laboratoire de Physiologie Cellulaire et Végétale (LPCV) est une unité mixte du CNRS, du CEA, de l’INRA et de l’Université Grenoble Alpes. Fondé en 1979 sous l’impulsion du Professeur Roland Douce, le LPCV a été de façon ininterrompue un acteur majeur de la recherche en biologie végétale en France. Le LPCV est composé d’environ 110 personnes et comprend 8 équipes étudiant chacune un aspect singulier de ce qui fait la biologie des plantes, allant de la régulation de l’expression du génome (en particulier transcriptome et protéome chloroplastiques), au métabolisme (en particulier lipidique), à la physiologie, la photosynthèse enfin au développement (en particulier le développement floral et la morphogenèse cellulaire). Le LPCV est une des unités de l’Institut de Biosciences et Biotechnologies de Grenoble (BIG).

 

Laboratoire Science et Ingénierie des Matériaux et Procédés (SIMaP)

logo SIMaPLe laboratoire résulte de la refondation de 3 unités en 2007, sous la triple tutelle de l’UGA, de Grenoble-INP et du CNRS. SIMaP rassemble approximativement 230 personnes, dont un tiers de chercheurs et enseignants-chercheurs, un cinquième d’ingénieurs techniciens et administratifs et une centaine de doctorants ou post-doctorants. Ce regroupement de physiciens, mécaniciens et chimistes des matériaux et des fluides étudie l’élaboration, la mise en forme, l’assemblage et les propriétés des matériaux à applications structurales et fonctionnelles en conjuguant expérimentation et modélisation, depuis l’échelle atomique jusqu’à l’échelle du procédé, en s’appuyant sur la mutualisation des plates-formes expérimentales d’élaboration et de caractérisation.
En se basant sur la compréhension fine des mécanismes, les chercheurs de SIMaP conçoivent et optimisent des procédés d’élaboration innovants. Ils améliorent les propriétés des matériaux existants  et élaborent les matériaux du futur. Cette stratégie de recherche couplant les briques élaboration – modélisation – caractérisation – propriétés d’usage est l’un des points forts du laboratoire qui s’est organisé pour que les différentes disciplines présentes soient interactives.

 

Laboratoire SMS-ID

logo insa-lyonLe laboratoire SMS-ID a été créé en 2015 après la scission du laboratoire LGCIE de l’INSA de Lyon. Ce laboratoire est implanté dans les locaux de l’INSA de Lyon, Il est composé de trois équipes complémentaires : géotechnique, matériaux et structures. Parmi les orientations scientifiques privilégiées dans le laboratoire, le renforcement des sols est une des thématiques particulièrement étudiée. Les objectifs de cette recherche comportent une dimension applicative assumée, en cherchant à se placer au plus près des besoins industriels et sociétaux : formulations d’éco-matériaux, expérimentation à grande échelle pour les objets du génie civil, et mise en place de modèles numériques (méthode des éléments finis et discrets) capables de reproduire le comportement mécanique des structures de génie civil à l’échelle 1. En appui à ces recherches à vocation applicative, il est important de souligner l’émergence de thèmes de recherche plus amont tels que les approches de micromécaniques expérimentales et numériques. Un des points forts des travaux de recherche menés au laboratoire concerne la confrontation quasi systématique des résultats numériques aux essais généralement réalisés à différentes échelles au laboratoire. Ce dialogue expérience-modèle, qui tend à se généraliser dans les laboratoires de recherche est fondamentalement ancré dans la culture du laboratoire.

 

Laboratoire Univers et Théories (LUTH)

Logo LUTHLe Laboratoire Univers et Théories (LUTH) est une unité mixte de recherche du CNRS, de l’Observatoire de Paris – Paris Sciences Lettres, et de l’Université Paris Diderot. Le laboratoire regroupe environ 80 personnes dont 34 chercheurs permanents statutaires. Son activité de recherche concerne la théorie et la modélisation avancées des systèmes astrophysiques. Le LUTH met l’accent sur le calcul numérique intensif et la pluridisciplinarité, deux aspects de l’activité de recherche astrophysique déterminants aujourd’hui pour atteindre les objectifs de cette discipline. Les thématiques de recherches au laboratoire sont diverses. Elles vont de la cosmologie aux planètes extra-solaires, en passant par l’étude des trous noirs et objets compacts, des phénomènes de hautes énergies, des phénomènes hydrodynamiques et des plasmas présents au sein des objets astrophysiques.

 

Météo France

logo météo franceMétéo-France est l’établissement public chargé de la Météorologie et du Climat. Ses principales missions sont d’assurer la sécurité des personnes et des biens face aux aléas météorologiques, de satisfaire les besoins météorologiques de la Défense nationale, d’assurer la sécurité et la régularité du trafic aérien, de contribuer au développement économique des entreprises météo-sensibles, et de mieux connaître et modéliser l’environnement atmosphérique. Dans ce but, il maintient une infrastructure opérationnelle d’observation et de prévision, émet des alertes aux phénomènes dangereux, archive et distribue les données climatiques, développe des activités de recherche et propose une vaste gamme de services dans les domaines de la météorologie et du climat.

CNRM

Le Centre National de Recherches Météorologiques est une Unité Mixte de Recherche de Météo-France et du CNRS (UMR 3589), forte d’environ 300 chercheurs, ingénieurs et techniciens, à Toulouse et Grenoble. Il conduit des recherches sur la prévision du temps (notamment le développement des modèles de prévision numérique du temps (PNT) utilisés par Météo-France et de nombreux services météorologiques étrangers, les processus de l’atmosphère, de l’océan, des surfaces continentales et de la cryosphère, le changement climatique, les techniques d’observation innovantes. Il contribue au maintien d’infrastructures de recherches utilisées par toute la communauté scientifique. Pour plus d’information voir  http://www.cnrm.meteo.fr

 

Museum national d’Histoire naturelle – Département Histoire de la Terre

logo_mnhnLe Département Histoire de la Terre du Museum national d’Histoire naturelle a pour objet l’étude de l’histoire de la vie en relation avec son cadre physique qu’est la Terre. Il retrace l’évolution de la biosphère intégrée dans le contexte de l’origine, la formation et l’évolution de la planète. Il aborde les thèmes suivants : (a) origine et formation de la Terre (et des planètes telluriques) ; (b) structuration de la Planète et mode de formation des premiers continents ; (c) histoire de la vie et interactions avec les modifications des environnements. Ces thématiques de recherche se fondent parfois sur les collections du MNHN. En revanche, d’autres études, systématiques, sont directement liées aux collections et conduisent à la connaissance des objets eux-mêmes (formation, liens de parenté). Elles ont un rôle d’inventaire de la géodiversité et de la paléobiodiversité. Plus généralement, le Département doit contribuer à la diffusion des connaissances scientifiques. L’origine de la Terre et de la Vie ainsi que de l’évolution de la Vie sur Terre font l’objet d’une forte demande de la part de la société. Des problématiques telles que l’origine du système solaire, les variations du climat, l’extinction des dinosaures ou l’origine de l’Homme sont des sujets éminemment médiatiques et fortement récurrents. Le Muséum se doit d’être en mesure de répondre à cette demande et de fournir une information scientifiquement irréprochable mais accessible au grand public.

 

UMR 7179 « Mécanismes Adaptatifs et Évolution »

Encyclopédie Environnement - UMR 7179 logoL’Unité Mixte de Recherche 7179 « Mécanismes Adaptatifs et Évolution » (CNRS/MNHN) est dirigée par Fabienne Aujard assistée d’une directrice adjointe, Anick Abourachid, responsable du site parisien de l’unité, et d’un directeur adjoint Pierre-Michel Forget.
L’UMR se compose de trois équipes de recherche BIOADAPT, ECOTROP et FUNEVOL et plusieurs plateaux techniques.
Les recherches de l’UMR 7179 « Mécanismes Adaptatifs et Évolution » s’inscrivent dans la biologie des systèmes intégrés et implique une approche fonctionnelle des mécanismes d’adaptation des organismes vivants aux contraintes environnementales. En s’appuyant sur les relations forme/fonction/milieu des espèces actuelles et fossiles, s’y ajoute une recherche de l’origine et de l’évolution du vivant. Les études sur les capacités d’adaptation et de résistance des organismes et des communautés aux changements environnementaux permettent d’identifier les mécanismes qui contribuent au maintien de la biodiversité, d’appréhender les risques de sa vulnérabilité et, au travers de la connaissance de sa dynamique, de définir des stratégies pour une gestion durable.
Enfin les recherches s’ouvrent sur des développements technologiques (robotique), sur des applications dans le domaine du biomédical (vieillissement, pathologies) et apportent des perspectives importantes pour une gestion durable de la biodiversité.

 

UMR METIS 7619 « Mécanismes Adaptatifs et Évolution »

logo metisL’Unité Mixte de Recherche METIS (Milieux environnementaux, transferts et interactions dans les hydrosystèmes et les sols) a été créée en janvier 2014, comme fusion de l’UMR Sisyphe et d’une équipe spécialisée en géochimie organique issue de l’UMR BioEMCo. Installée au sein de l’Université Pierre et Marie Curie à Paris, elle intègre également des chercheurs, enseignants-chercheurs et techniciens du CNRS et de l’EPHE.
Notre unité s’intéresse principalement aux « Surfaces Continentales », à la circulation de l’eau, des éléments et des polluants dans des milieux qui peuvent être très impactés par l’homme mais qui sont aussi une ressource sensible et indispensable au développement de la société.

 

Unité de Production Hydraulique Alpes

logo edfL’Unité de Production Hydraulique Alpes a en charge l’exploitation et la maintenance des installations hydro électriques d’EDF (Electricité de France) dans les Alpes du Nord (départements de la Haute Savoie, Savoie, Isère, Drôme) soit 130 usines et 7500 MW de puissance installée,  le tiers du parc hydro électrique d’EDF en Métropole.

 

INSERM Unité Inflammation, Chimiokines & Immunopathologie

logo insermL’unité INSERM U996 intitulée :Inflammation, Chimiokines&Immunopathologie regroupe 3 équipes dont les thématiques visent à comprendre les dérégulations inflammatoires et/ou immunitaires dans différentes pathologies dont l’asthme allergique, les infections à papillomavirus, le lupus érythémateux ou dans notre cas les maladies inflammatoires du foie. Cette unité est rattachée à l’Université Paris-Sud et au campus de l’Université Paris-Saclay. Cette unité appartient au Laboratoire d’excellence en recherche sur le médicament et l’innovation thérapeutique (Labex-LERMIT). L’équipe appartient également au Département Hospitalo-Universitaire (DHU) de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris.

 

Université de Genève

logo université GeneveL’Université de Genève a été fondée en 1559 et se place depuis de nombreuses années parmi les 100 meilleures universités du monde. L’Institut des Sciences de l’Environnement (ISE) est une nouvelle entité inter-facultaire créée en 2009 pour aborder de manière pluridisciplinaire les questions complexes de l’environnement. Cinq faculté de l’Université sont concernées par l’ISE, à savoir les Sciences, les Sciences de la Société, l’Economie et le Management, le Droit, et la Médecine. Les missions principales de l’ISE sont la recherche et l’enseignement dans les diverses branches interconnectées des sciences de l’environnement. Cinq domaines prioritaires regroupent plus d’une centaine de chercheurs de tous horizons, à savoir : le climat et les impacts climatiques ; les sciences de l’eau ; la biodiversité ; l’énergie et l’efficience énergétique ; et enfin le développement durable, l’urbanisme, et la gouvernance environnementale. L’une des forces principales de l’ISE réside dans le dialogue permanent entre disciplines fondamentales afin de trouver des solutions à des problématiques complexes qu’une seule discipline ne pourrait résoudre. Bien que l’ISE soit un institut relativement jeune, il a réussi à se profiler sur le plan international, notamment par la coordination de deux grands projets européens du 7e Programme-cadre de l’UE et sa participation à de nombreux autres projets du 7e programme-cadre ainsi que du programme Horizon-2020, et ses partenariats avec des universités telles que UCLA, l’Université du Québec à Montréal, l’Université de Sydney, et la National University of Singapore, entre autres. Bénéficiant d’une situation privilégiée à Genève, deuxième siège des organisations internationales après New York, l’ISE a des collaborations suivies en particulier avec l’UNEP (United Nations Environment Programme), l’OMM (Organisation Météorologique Mondiale) et l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé).

 

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